Défi 30 jours d’écriture Kea Ring n°26 (2e édition) 50 mots maximum avec toutes les lettres de l’alphabet

(provenant du blog de Madame Kea Ring)

26) Ecrire une histoire de 50 mots maximum où figurent toutes les lettres de l’alphabet

(je ne suis pas sûre que le résultat ait un sens, mais je crois qu’il y a toutes les lettres et moins de 50 mots 🙂 )

Elle voulait jouer au yoyo ce matin. La veille, c’était le zoo. Cette fois, quelqu’un devait venir avec elle, ou elle se perdrait. Avant, la grange l’avait intéressée. Karaoké, hula hoop et xylophone avaient suivi. Heureusement, le weekend arrivait bientôt. 

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Le destin, ce puzzle

Juste un Halloween de plus chapitre 1

Elle n’aimait pas beaucoup les films d’horreur. Ni Halloween. Mais comme ses amis aimaient ça, elle n’avait pas vraiment le choix. Chaque année, le 31 octobre, sans jamais oublier, ils faisaient une fête d’Halloween à leur manière, c’est à dire en regardant des films d’horreurs. Marguerite, dite Maggie, participait à la soirée pour faire plaisir à ses amis. Mais elle passait en fait le plus clair de son temps à se cacher les yeux derrière un coussin tout en se bouchant les oreilles. Elle savait très bien qu’elle était sujette aux cauchemars inspirés des films d’horreur qu’elle venait de voir, elle en avait déjà fait l’expérience plusieurs fois. 

Alors depuis quelques années, elle prenait le temps de se cacher les yeux pour ne pas que l’image affreuse reste à jamais imprimée dans son cerveau. Ses amis se moquaient d’elle, mais à chaque fois, ils la réconfortaient. Ils n’étaient pas méchants. Ils riaient quelques minutes, et puis ils lui passaient un coussin ou bien ils lui rappelaient que ce n’était qu’un film. En dépit du fait qu’elle ait déjà regardé beaucoup de films d’horreur avec eux au fil des années ( et beaucoup cauchemardé à cause de ça) , elle n’aimait toujours pas le genre. Elle ne pouvait pas. Au début, ses amis avaient essayé de la « convertir », comme ils disaient, aux films d’horreur, mais il n’y avait rien à faire. C’était une passion qu’ils n’avaient vraiment pas en commun. 

Cet Halloween, elle le passerait encore derrière son coussin. C’était certain. Pour elle, tous les films d’horreur étaient impossibles à regarder. Elle entra dans le lycée, la tête haute. Il fallait qu’elle arrête d’y penser pour le moment, ou elle allait se monter la tête. Elle repensa quand même au film que ses amis avaient décidé de regarder en premier le soir même. ( car Halloween, c’était aujourd’hui, youpi ! ) Ce film avait l’air particulièrement affreux, et elle aurait voulu pouvoir aller se réfugier dans une autre pièce, mais en général, elle se forçait à regarder au moins le premier film pour faire plaisir à ses amis, le coussin posé près d’elle au cas où….

Elle était tellement plongée dans ses pensées, qu’elle ne vit pas la personne avant de lui être rentré dedans. Elle tomba, se retrouvant nez à nez avec la personne qu’elle aurait préféré ne pas croiser : Iris. C’était son ennemie. Iris la détestait, et l’inverse était vrai aussi. Honnêtement, Maggie ne se souvenait plus du tout de comment elles étaient devenues ennemies, mais c’était un fait : depuis le début du lycée, elles se détestaient. Iris repoussa violemment Maggie, maugréant : 

– Eh bien alors, on ne regarde pas devant soi ? Tu as fait tomber tous mes livres ! Certaines des pages sont froissées ! Tu vas me payer ça ! 

Au moment où Maggie allait répondre vertement, ses amis arrivèrent. Sophie l’aida à se relever, Astrid ramassa ses affaires répandues au sol en évitant soigneusement celles d’Iris, et Dominique fusilla Iris du regard :

– Iris, quelle désagréable surprise ! 

– Marguerite, tu as besoin de ces abrutis pour te défendre ? Tu es tombée bien bas ! Nos disputes ne concernent que nous deux, pas vous. Et je suis sure qu’elle peut se relever seule, Sophie. Je tiens à préciser que je n’ai absolument rien fait, c’est notre très chère miss tête en l’air qui m’est rentrée dedans. 

Astrid l’ignora, rendant ses affaires à Maggie en lui disant : 

– Au fait, toujours partante pour ce soir ? 

Iris demanda, l’air de rien : 

– Il se passe quoi, ce soir ? Vous allez former le cercle et réciter des poèmes magiques ? 

Astrid se tourna vers elle, l’air impassible :

– Non. Ce ne sont pas tes affaires, et tu n’es pas invitée, de toute manière. Cela ne concerne que nous, pas toi. Mais si tu tiens à le savoir, on fait une soirée éprouvante avec des films d’horreur. Je suis sûre que tu ne tiendrais pas deux minutes en regardant ce genre de films. 

Semblant piquée au vif, Iris rétorqua qu’au contraire, elle adorait les films d’horreur. Maggie se demanda si c’était vrai. Elle connaissait son ennemie relativement bien, mais elle n’avait jamais eu l’occasion de savoir ce qu’elle aimait comme films. Voulant visiblement s’amuser un peu, Astrid (c’était souvent elle qui parlait à Iris, les deux autres prenant plutôt le parti de l’ignorer) lui proposa de venir, alors, si cela ne lui posait aucun problème. Elle parut surprise quand Iris accepta. Elle avait dû croire que l’ennemie de Maggie (elle ne l’était pas officiellement pour les autres) allait se dégonfler à la première occasion. Restait à savoir si elle allait vraiment venir à la soirée. Iris demanda alors à Maggie si elle aussi aimait les films d’horreur. Cette dernière n’eut heureusement pas le temps de répondre, car la sonnerie retentit. 

Chapitre 2

Défi 30 jours d’écriture Kea Ring n°25 (2e édition) Thème : Tour du monde

(provenant du blog de Madame Kea Ring)

24) Dimanche, un thème : le tour du monde

C’était le jour du voyage. Ils avaient décidé de prendre le Transsibérien. Ils n’avaient encore jamais rien fait de tel. Ils voulaient visiter des pays où ils ne seraient jamais allés en principe, faire des choses qu’ils n’auraient jamais eu l’occasion de faire lors de leurs vacances habituelles. Ils voulaient sortir des sentiers battus (des leurs, en tout cas) et faire un tour du monde en train. Ils avaient décidé cela depuis longtemps, mais elle se sentait nerveuse à l’idée de partir, finalement. Elle n’avait pas vraiment réalisé ce qu’elle et sa bande d’amis allaient faire. Ils allaient vraiment partir pour un voyage qui allait durer bien plus que la semaine qu’elle prenait pour partir à la mer d’ordinaire. Cela allait être très différent de d’habitude. Mais ça avait été leur argument, justement. Bousculer un peu les habitude, découvrir de nouveaux endroits, des cultures, bouger plus que d’ordinaire.

C’était le jour J, le jour du départ. Et bien sûr, tout ne se passait déjà pas comme sur des roulettes. Ils avaient déjà failli rater le train parce qu’ils n’avaient pas réussi à trouver l’endroit où le trouver parce qu’ils ne parlaient pas russe, et l’un d’entre eux avait déjà perdu l’un de ses sacs. Une fois dans le train, ils se rendirent vraiment compte de ce dans quoi ils s’engageaient. Ils allaient être dans ce train pendant une semaine environ. Ils jouèrent souvent aux cartes pour tuer le temps, profitant des arrêts pour faire des photos. Chaque fois que le train s’arrêtait, ils voyaient un paysage différent des précédents et magnifique, du moins c’était son avis. Elle s’amusait beaucoup à bord du train. C’était toute une aventure, et elle n’aurait jamais cru faire ça un jour. Ses amis étaient bien de son avis. C’était une très belle expérience. Ils avaient déjà des amis dans leur wagon, des amis qui parlaient anglais et quelques mots de français. Ils apprirent beaucoup d’eux.

A la fin du voyage, elle se sentit grandie. Elle avait vraiment fait un beau tour du monde, du côté de l’Asie, bien sûr. Cela lui donna envie de voyager plus encore, elle qui n’aurait pas eu envie de sortir de chez elle avant. Cela avait réveillé la voyageuse qui sommeillait en elle. Elle fut très contente de son voyage.

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Le destin, ce puzzle

Défi 30 jours d’écriture Kea Ring n°24 (2e édition) Fantasy en 15 mots

(provenant du blog de Madame Kea Ring)

24) Ecrire de la fantasy en 15 mots

Le dragon se releva soudain, crachant de grosses flammes et détruisant tout autour de lui.

Autres essais :

  • Quand la Reine fut menacée, le soldat révéla ses pouvoirs pour la protéger de l’ennemi.
  • C’était un monde extraordinaire : des licornes volaient aux côtés des parapentes, la magie était partout.

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Le destin, ce puzzle

Authenticity

The work of art was there. Placed right in the middle of the wall. Jealously guarded. Covered with different alarm systems. When visitors came to admire it, they sometimes stayed several hours to contemplate it, to comment on it, to take pictures (without flash, so as not to damage it) or to try to draw it. It was a very beautiful work, which had its place in this museum. It had even more than its place, since it was the centerpiece of the precious collection of the place. It needed a whole team of guards to prevent theft. No one had yet tried, but it was better to be careful. This team of guards had a leader who coordinated their rounds. Surveillance cameras also allowed them to keep an eye on the roof to see what was happening in the area of the work. Night and day, they surveyed the corridors adjacent to the work’s hall. Some of them placed themselves directly in the room to be closer. No, really, this work was certainly the most closely watched in the world. 

The chief of guards made twice as many rounds as the guards under his command. He was directly responsible for the security of the work of art, after all. His duty was to protect it. Well, in reality, the artwork was far too big for a theft to go unnoticed. That’s probably why nobody thought it could ever be stolen. That and the impressive security system seemed to make it impossible. It wasn’t until one day, when the painting was sent to the restoration shop, that it was realized that it was the wrong painting. Someone must have stolen the real one and replaced it with an excellent copy that had been believed to be authentic until then. 

Other English texts

Nouvelle fiction à chapitres sur le thème d’Halloween

Photo de Joonas ku00e4u00e4riu00e4inen sur Pexels.com

« Juste un Halloween de plus » est une histoire comportant 6 chapitres qui se suivent sur le thème d’Halloween (elle ne fait pas peur) . Ils s’échelonneront sur la semaine qui précède Halloween, jusqu’au soir du 31.

Photo de Vital1na sur Pexels.com

Extrait :

« Elle n’aimait pas beaucoup les films d’horreur. Ni Halloween. Mais comme ses amis aimaient ça, elle n’avait pas vraiment le choix. Chaque année, le 31 octobre, sans jamais oublier, ils faisaient une fête d’Halloween à leur manière, c’est à dire en regardant des films d’horreurs. Marguerite, dite Maggie, participait à la soirée pour faire plaisir à ses amis. Mais elle passait en fait le plus clair de son temps à se cacher les yeux derrière un coussin tout en se bouchant les oreilles. Elle savait très bien qu’elle était sujette aux cauchemars inspirés des films d’horreur qu’elle venait de voir, elle en avait déjà fait l’expérience plusieurs fois. […] »

« Tout était silencieux. Astrid alluma une bougie. Les doigts de Marguerite se crispèrent sur le coussin. Astrid prononça quelques mots, puis elle posa une question à « l’esprit ». Tout le monde sursauta quand des coups se firent entendre.[…] »

Photo de Toni Cuenca sur Pexels.com

Une autre fiction à chapitres : En ligne, on perd le fil

Défi 30 jours d’écriture Kea Ring n°23 (2e édition) Mots imposés

(provenant du blog de Madame Kea Ring)

23) Ecrire une histoire avec les mots suivants : Bengale, légendaire, annoncer, caricature, vierge, armure

Essai avec un poème (qui n’a pas grand sens) :

En vacances au Bengale il voulait aller

Mais un rhume légendaire il a attrapé

Le médecin ne savait comment l’annoncer

Le voyageur frustré acheta une caricature

De l’endroit pour oublier sa « déconfiture »

Il se saisit d’un cahier vierge

Pour écrire et construire son armure.

Essai avec un texte :

Il regarda par la fenêtre. Il pleuvait. Comme c’était original. Il pleuvait comme tous les autres jours. Il n’allait pas pouvoir aller se promener. Vraiment dommage. Il vit son parapluie du coin de l’oeil, mais son regard se posa finalement sur sa télévision. Oui, pourquoi s’embêter à sortir sous une pluie battante qui aurait sans doute trempé ses bas de pantalon en quelques secondes, alors qu’il pouvait tout simplement rester là à regarder la télévision ?

Il ne pourrait certainement pas partir en vacances au Bengale cette année, il fallait qu’il se contente du mauvais temps qu’il avait dans sa ville. Dommage, mais au moins il allait pouvoir rattraper le retard qu’il avait sur les séries du moment. Une série légendaire qu’il n’avait pas pu regarder racontait la vie de policiers aux Etats Unis. Il avait été choqué quand il avait entendu dire que ladite série n’aurait pas de suite. Pour l’annoncer, le réalisateur avait utilisé les réseaux sociaux.

Il mit une série qui lui plaisait bien et qui allait bien avec la pluie au dehors. Il la regarda pendant environ une heure avant de se rendre compte du problème. Le personnage principal était en train de prendre une feuille vierge pour y consigner les détails de son enquête dans une armoire située à côté d’une armure, quand il l’entendit. Le bruit d’eau.

Il se figea. Puis il se leva d’un bond, courant vers son bureau. Il avait laissé la fenêtre ouverte ! Celle sur le toit ! Tout était trempé dans la pièce. A ce moment-là, son visage devait ressembler à une caricature. Il était trop énervé pour trouver cela amusant. Pourtant, si cela s’était passé dans une série, il aurait bien ri.

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Défi 30 jours d’écriture Kea Ring n°22 (2e édition) Ecrire la suite de la dernière phrase d’un livre

(provenant du blog de Madame Kea Ring)

22) Ecrire la suite de la dernière phrase du dernier livre que vous avez lu (Harry Potter Tome 3)

L’été s’annonçait bien meilleur que celui de l’année dernière ! Elle allait pouvoir aller où elle voulait, grâce à son permis de conduire flambant neuf qu’elle venait d’obtenir après bien trop de tentatives ratées à son goût. Tout ça pour ensuite se retrouver à conduire au milieu de personnes qui avaient peut-être leur permis, mais qui n’arrivaient pas à respecter les règles les plus simples et logiques. Elle se réjouissait donc de ne pas avoir à se faire transporter partout, mais elle redoutait les heures à conduire près de véritables fous du volant. Tous ne l’étaient pas, mais il suffisait d’une seule personne pour créer une situation compliquée. Elle n’avait pas encore vu toutes les situations possibles, elle s’en rendait compte chaque fois qu’elle conduisait. Il lui faudrait des années pour avoir tout vu, et encore.

Cette année, elle allait pouvoir aller où bon lui semblait. Et c’était beau, d’avoir cette liberté. Mais à cause de la pandémie, elle ne savait pas vraiment où aller. Où qu’elle aille, il lui faudrait porter un masque. Et s’inquiéter de la distanciation et des gestes barrière. Cette pensée avait tendance à freiner un peu son entrain. Elle ne sortait plus que par nécessité, en ce moment. Après tout, pourquoi irait-elle s’embêter à se déplacer (chose qui n’était, même avec une voiture pas aussi simple qu’avant) ? Tout compte fait, elle pouvait rester à la maison. Et peut-être que le fait qu’elle puisse se rendre où elle voulait suffirait à la satisfaire…Jusqu’à ce qu’elle se sente plus tranquille en sortant, si ce jour arrivait un jour.

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Le destin, ce puzzle

En ligne, on perd le fil ch8

Quand la classe était « entrée » dans la « salle » ce matin là, le prof avait annoncé qu’il y avait une nouvelle règle : ils devaient couper leurs caméras. C’était un essai, et les caméras resteraient coupées si tout se passait bien. Donc cela dépendrait de leur comportement. La plupart des élèves étaient contents de pouvoir couper la caméra. Ils devaient penser pouvoir faire ce qu’ils voulaient. C’était vrai qu’avec à la fois la caméra et le micro coupé, c’était un peu comme si l’appel vidéo n’en était pas un. Le prof s’en rendait compte, à présent. Mais il ne voulait pas risquer que d’autres petits plaisantins mettent leurs chats à leur place. Comme c’était difficile de faire des cours en ligne !

Sans la caméra, il était assez difficile de savoir d’où venait tel ou tel bruit. Comme ce bruit incessant de chips, par exemple. L’un des élèves avait ouvert un paquet de chips en profitant du fait que le prof ne les voyait pas. Il ou elle était en train de les manger, et le prof était bien incapable de dire de qui il s’agissait. Bizarrement, plusieurs élèves avaient leurs micros allumés. Étaient-ils plusieurs à manger des chips ? Décidément, rien n’allait plus !

Le dernier incident du cours fut un élève qui laissa son micro allumé, et qui , oubliant que le prof pouvait l’entendre, se mit à critiquer ce dernier. Le prof lui dit alors qu’il l’entendait très bien, et qu’il avait identifié la voix. Quand il le retrouverait en cours présentiels, il s’en souviendrait. Il y eut un petit cri de surprise, puis le micro de l’élève fut coupé.

Premier chapitre

Défi 30 jours d’écriture Kea Ring n°21 (2e édition) Texte sur un papier

(provenant du blog de Madame Kea Ring)

21) Griffonner un texte sur papier  

Voilà la version papier, je vais recopier en dessous (juste au cas où…)

Confusion

Il avait perdu quelque chose dans sa voiture. Il était certain que quelque chose manquait, et pourtant, il ne se rappelait pas quoi. Et il n’était même pas certain de l’avoir perdu dans sa voiture. Pourtant, il cherchait. Il cherchait depuis déjà deux heures, sans avoir rien trouvé. Difficile de trouver quelque chose quand on ne savait pas ce que l’on cherchait exactement !

Il finit par se rappeler : il avait perdu ses clefs de maison…Il se remit à chercher : rien sous les tapis, ni devant, ni derrière. Rien sur les sièges, ni en dessous. Il regarda aussi dans son sac, car les endroits les plus évidents ne devaient pas être écartés. C’était même sûrement là qu’il allait les trouver… Non. Encore pas là.

Il finit par voir ses clefs : elles l’attendaient bien sagement dans la serrure…

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