Ah, les vacances (chapitre 4) : Au secours !

Dans le chapitre précédent…

Samantha, nageuse-sauveteuse depuis peu, vit son premier jour. Elle veut sauver des vacanciers, et elle n’est pas déçue : quelqu’un semble déjà être en danger.

Elle avait fait une erreur. Une grosse erreur. Elle avait non seulement honte d’avoir fait semblant de se noyer, mais en plus elle commençait à se fatiguer réellement. Allait-elle se noyer pour de vrai ? Elle n’aurait jamais dû écouter ces pimbêches ! Elle aurait dû se fier à son instinct, qui lui avait dit que ce n’était pas une bonne idée. Mais non, elle avait relevé le défi, et maintenant elle était littéralement au milieu de la mer, s’étant mise elle-même dans le pétrin. C’était typiquement elle, ça. Se créer ses propres problèmes était un peu sa spécialité. Elle avait un vrai talent pour ça.

Elle fut engloutie par une vague, remontant faiblement en toussant. Cette fois-ci, elle ne simulait pas. Elle était véritablement en train de lutter contre la mer. Elle vit vaguement quelqu’un plonger dans la mer et s’approcher d’elle assez vite. Etait-ce le sauveteur voulu ? Allait-elle quand même réussir et survivre ? Allait-elle pouvoir tenir jusqu’à ce qu’il arrive ? Honnêtement, cinq minutes avant, elle aurait dit oui. Mais à présent, elle n’en était plus très sûre. Elle s’affaiblissait, elle avait une folle envie de s’allonger quelque part et de dormir. Mais elle était en pleine mer, à essayer tant bien que mal de se maintenir à flot, et elle ne pouvait en aucun cas arrêter de s’agiter sous peine de couler et de se tuer. Non, vraiment, elle était stupide d’avoir accepté de faire ça.

Elle finit par voir un peu mieux la personne qui venait à son secours. C’était une silhouette plus menue que celle du sauveteur, mais cette personne faisait quand même partie de l’équipe des sauveteurs. Elle portait le gilet rouge qui leur permettait d’être visibles dans l’eau. C’était une femme. Et zut. Elle allait peut-être mourir, et en plus ce n’était pas sa cible qui allait essayer de la sauver. Elle fut distraite par sa déception, et elle disparut sous l’eau une nouvelle fois. Elle eut un peu plus de mal à remonter, cette fois-ci, car elle eut l’impression que quelque chose l’attirait sous l’eau. Y avait-il vraiment quelqu’un ? Etait-ce son imagination qui fonctionnait à plein régime à cause de la fatigue ? Au moment où la sauveteuse arrivait à sa hauteur, elle fut tirée vers le bas assez violemment.

Chapitre premier

Chapitre 5

Ah, les vacances (chapitre 3) : A la rescousse !

Dans le chapitre précédent…

Une vacancière fait semblant de se noyer pour être sauvée par un beau nageur-sauveteur sur une idée de ses « amies de plage ». Elle le regrette déjà…

C’était le premier jour de Samantha. Elle venait d’entrer dans la grande famille des nageurs-sauveteurs, ou du moins c’était ce que lui avait dit Randy, le chef des sauveteurs de cette plage. Super. Elle avait juste hâte de sauver quelqu’un, c’était principalement pour ça qu’elle avait passé son brevet. Elle voulait être héroïque, elle voulait empêcher les gens de se noyer. Elle voulait agir. Elle avait perdu sa mère à cause de la mer, elle ne laisserait donc pas l’immensité bleue prendre d’autres personnes si elle le pouvait. Elle ne s’attendait pas à ce qu’il se passe grand-chose le premier jour, car Randy le lui avait dit aussi. Randy était visiblement très populaire auprès des femmes de la plage. Ces dernières l’entouraient toujours comme une volée de moineaux, et le poste de sauvetage du sauveteur vedette ressemblait très souvent à une volière.

Samantha aurait bien aimé être aussi populaire. Elle aussi était un héros ! Mais bon, évidemment, alors qu’il attirait de belles femmes, elle n’attirait que des gars bizarres. Tout le monde n’avait pas la même chance dans la vie, apparemment. Elle regarda les gens aller et venir sur la plage. Tout le monde s’amusait bien. Certains se baignaient, d’autres jouaient au volley ou au Frisbee. Elle vit aussi un petit groupe de femmes qui discutaient avec animation un peu plus loin. Elles regardaient quelque chose au loin. Samantha entendit bientôt un cri de détresse. Elle comprit alors ce que regardaient les vacancières. Elles auraient pu prévenir les sauveteurs, quand même ! Etait-ce trop demander ? Sans doute que oui. Samantha se tourna vite vers Randy, pensant qu’elle allait le voir courir vers la mer et aller sauver la femme qui était en danger. Mais il n’avait rien entendu, les piaillements de sa basse-cour avaient noyé tout le reste. Samantha s’élança alors pour son premier sauvetage, voyant que personne d’autre de l’équipe n’avait vu le problème.

Elle plongea dans la mer, nageant rapidement et efficacement, espérant de tout son cœur ne pas arriver trop tard. La femme criait, semblant ne pas pouvoir tenir sa tête hors de l’eau. Elle disparut une ou deux fois le temps que Samantha arrive à sa hauteur.

Chapitre premier

Chapitre 4

Ah, les vacances (chapitre 2) : En danger

Dans le chapitre précédent…

C’est le début de l’été et les touristes arrivent sur leur lieu de vacances. Il fait beau et chaud.

Elle savait parfaitement que c’était une mauvaise idée. Et pourtant, elle était en train de le faire. Pourquoi ? Elle ne savait pas exactement. Elle se souvenait juste qu’on l’avait poussée à le faire, et que c’était une idée idiote. Et maintenant, elle était dans la mer, à s’agiter comme une furie et à crier.

Elle avait rencontré ses amies de plages une heure auparavant. Elle n’était pas stupide, et elle avait bien compris que mettre en place un plan foireux dont le brainstorming n’avait duré que cinq minutes et avait été accompagné de gloussements, surtout venant d’une bande de filles qui ne savaient visiblement pas que la mer pouvait être un redoutable ennemi en dépit du fait qu’elle avait l’air calme était forcément voué à l’échec.

Quand ses « amies » lui avaient montré le beau nageur-sauveteur, elle s’était laissée convaincre, mais plus parce qu’elle s’ennuyait que parce qu’elle était réellement intéressée. Les filles lui avaient dit que « ça marchait toujours ». Mais à présent, elle se disait que c’était stupide, parce que si ça se trouvait, il allait la sauver elle, et pas quelqu’un qui était réellement en train de se noyer. Elle allait peut-être causer la mort de quelqu’un d’autre, à vouloir séduire le nageur sauveteur qui selon les filles ressemblait à Apollon. (elle n’était pas du tout de cet avis, soit dit en passant)

Quand les filles l’avaient encouragée à le faire, elle s’était dit que faire semblant d’être en train de se noyer était une idée assez amusante. Mais comment avait-elle pu penser ça ne serait-ce qu’une seconde ?! C’était parfaitement idiot, comme façon de penser ! Et ça mettait en danger la vie du nageur sauveteur autant que la sienne.

Ils l’avaient vue. Elle savait nager, et elle n’avait aucun problème pour se maintenir la tête hors de l’eau, mais elle fit semblant de couler un peu. Elle avait commencé, autant terminer. C’était pathétique, hein ? Elle vit une silhouette quitter une des chaises sur la plage, et un des nageurs sauveteurs courut vers la mer. Elle ne put pas voir s’il s’agissait de celui pour lequel elle et ses « amies » avaient imaginé ce plan. Elle était trop loin. Elle sentit un poisson lui frôler la cheville, comme s’il lui reprochait ce qu’elle était en train de faire. Elle se sentait un peu coupable, et elle aurait bien aimé être tranquillement sur sa serviette, et pas dans la mer, à attendre qu’un nageur sauveteur vienne la chercher alors qu’elle n’avait même pas besoin de lui. Elle aurait été en train de faire des mots mêlés, son jeu préféré à faire en vacances. Elle aurait été en train de profiter du beau temps, du paysage paradisiaque. Mais non, apparemment, elle n’avait pas su rester sur la plage, il avait fallu qu’elle aille provoquer des catastrophes.

Le nageur sauveteur, elle ne voyait toujours pas qui c’était car la personne était en train de nager, allait bientôt arriver à sa hauteur.

Chapitre premier

Chapitre 3

Ah, les vacances (chapitre 1) : La plage

Les voitures étaient arrivées en masse, une vie nouvelle s’était propagée dans les villes côtières. Une vie qui n’était pas toujours bien accueillie par les riverains, mais qui enchantait les propriétaires de campings et résidences de vacances. La bonne humeur était partout, et tous se préparaient à vivre de merveilleuses vacances, loin du travail, des cours ou de l’école. Les malchanceux avaient dans leurs valises un cahier de vacances qui leur paraissait peser plus lourd que tous les maillots de bains du monde. Ils regardaient donc avec envie les enfants qui seraient libres comme l’air pendant tout leur séjour, qui n’auraient pas leur « moment devoirs » chaque jour. Si les yeux pouvaient lancer des éclairs, plus d’un cahier de vacances n’aurait pas survécu.

Il faisait beau, il faisait chaud. Les vacanciers étaient contents d’être libérés de leurs vies habituelles, et de profiter du soleil librement. Les enfants jouaient tranquillement sur le sable, ils riaient à gorge déployée. La mer était belle, brillante, invitante. Les serviettes avaient élu domicile sur le sable et n’en bougeraient pas jusqu’à la fin de l’été. Les chaises longues étaient de sortie. Les oiseaux de mer volaient au-dessus de la plage, dérangés par tous ces nouveaux venus. La veille encore, tout était calme. En quelques heures, tout le monde était arrivé, et ils étaient allés à la plage sans prendre le temps de ranger leurs valises, tous pressés qu’ils étaient de profiter de leurs congés, de la mer et du soleil. Les beaux jours étaient là. Les vacances aussi.

Les nageurs-sauveteurs étaient aussi présents, commençant eux aussi la période estivale. Mais ils n’étaient pas en congés. Ils allaient travailler, et empêcher les vacanciers de se noyer. Ils se mirent en place sur leurs chaises, attrapant leurs jumelles, prêts à surveiller la plage et toute cette joyeuse foule, à l’affût du moindre problème.

Tout allait donc bien. Les vacances venaient de commencer, il faisait beau, et tout le monde était content. Mais la tranquillité de la plage ne dura pas longtemps. Un cri soudain fit sursauter les nageurs-sauveteurs. Tous tournèrent la tête vers la personne qui avait crié. L’un d’eux se mit à courir vers la mer.

Chapitre 2

En ligne, on perd le fil ch16

La réunion de la fois dernière s’était bien déroulée. Il espérait que celle-ci allait bien se passer aussi. Mais il ne pouvait jamais vraiment savoir ce qu’il allait se passer, car les problèmes techniques pleuvaient en général sur les réunions à distance. C’était une véritable catastrophe. Il ne savait pas vraiment comment ils faisaient pour travailler dans ces conditions. Ils travaillaient, c’était tout. Ils ne se plaignaient jamais, ils riaient des problèmes. C’était peut-être mieux ainsi, étant donné qu’il ne se passait jamais une réunion virtuelle qui n’ait aucun problème.

Les participants utilisaient des filtres pour figurer un bureau afin d’avoir l’air plus professionnels s’ils se trouvaient chez eux. Mais les filtres n’étaient pas toujours les meilleurs amis de l’homme, malheureusement. L’un des participants eut les épaules gommées par le filtre. Mais ce n’était pas tout le temps, c’était de temps à autres. Les autres membres du groupe se retenaient pour ne pas rire. C’était beaucoup trop comique.

L’image se figea ensuite, semblant figurer du stop motion. La voix de la personne se faisait toujours entendre, mais l’image ne suivait pas du tout. L’image se figea pour de bon, et la personne parut rester immobile avec un bras en l’air.

La personne se déconnecta alors pour revenir, mais cette fois-ci, on ne voyait plus que le filtre, la personne était apparemment derrière le filtre….Le filtre avait pris sa place…

En ligne, on perd le fil ch15

Le cours avait été plutôt tranquille, cette fois-ci. Pas (trop) de coupures, pas d’écran figé ou impossible à partager. Cela s’était donc bien déroulé (pour un cours en ligne). Mais le chat du prof n’avait pas décidé que le cours devait se terminer sur une note positive. Il se mit donc à miauler de toutes ses forces.

Les élèves, qui savaient que le prof était le seul à avoir son micro allumé, se demandèrent si le chat voulait manger. L’un d’entre eux écrivit même dans la messagerie :

  • Un chat délaissé ?

Le prof expliqua ensuite que non, son chat n’était pas « délaissé », mais qu’il voulait juste sortir, et qu’à cette heure-ci, il ne le laisserait pas sortir. Il dût le faire sortir de la pièce où il se trouvait, car les élèves n’entendirent plus ses miaulements.

Le cours reprit, mais un nouveau problème survint : le son. Encore et toujours le son. Le prof parlait, et les élèves commencèrent par l’entendre de plus en plus loin, comme s’il s’éloignait vraiment d’eux. Puis le son se coupa complètement. Le prof eut beaucoup de mal à remettre le son. Il avait mis dix minutes à s’en rendre compte.

L’éveil (chapitre 5)

Vous examinez l’autre côté du salon. Tout semble normal, comme ce que vous avez toujours connu. Rien d’alarmant, en tout cas. Les DVDs posés près de la télévision sont tout à fait à votre goût, et les CDs près de la chaîne le sont aussi. La personne qui habite dans cette maison vous connaît-elle ? Ce serait bizarre, puisque vous êtes arrivé(e) à l’improviste. A moins que ce soit cette personne qui vous ait fait venir ici. Ce qui semblerait être une explication farfelue, mais qui somme toute ne l’est pas du tout. Tout ce que vous avez vécu cette nuit est farfelu. 

Tout est possible. Donc vous partez sur cette possibilité. La théorie semble plus plausible que toutes les autres que vous auriez pu avoir, comme par exemple un enlèvement extraterrestre, ou encore une caméra cachée. Eh oui, vous avez beaucoup trop d’imagination. Il doit y avoir une explication logique et rationnelle. En enlevant la partie de l’histoire où vous avez traversé un miroir, peut-être. 

Las(se) de fouiller dans le salon, vous montez à l’étage. Vous savez que ce n’est pas bien de fouiller les maisons d’inconnus, mais vous n’avez pas d’autre choix. Et puis il n’y a personne pour vous dire que ce n’est pas bien. Vous le faites pour savoir où vous êtes. Et vous devez fouiller plus, car vous n’avez encore rien trouvé de probant. Vous vous retrouvez dans une chambre. Une chambre qui pourrait ressembler à la vôtre. Le même désordre, un ordinateur en veille, des livres un peu partout, vous auriez pu vous croire chez vous. Vous vous approchez de l’ordinateur. 


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Le message – Histoire interactive

(si les liens ne fonctionnent pas, suivez les numéros) C’est le soir. Vous êtes fatigué(e), et vous n’avez qu’une envie, vous laisser tomber sur le canapé avec quelque chose à manger et votre ordinateur. Vous voulez surfer sur le web, mais d’abord, il vous faut consulter vos messages. Vous vous installez donc confortablement sur votre … Lire la suite Le message – Histoire interactive

(Le destin, ce puzzle) Chapitre 13 : La triste fin de la machine à laver

Elle avait rendu l’âme. C’était fini. Il n’y avait vraiment plus rien à faire pour elle. C’était désolant. Daisy avait essayé de l’utiliser un matin, et elle n’avait plus voulu lancer le cycle de lavage. Plus jamais. Elle avait fait son chant du cygne. La lumière verte s’était éteinte à jamais. Mais les filles n’étaient … Lire la suite (Le destin, ce puzzle) Chapitre 13 : La triste fin de la machine à laver

Juste un Halloween de plus chapitre 1

Elle n’aimait pas beaucoup les films d’horreur. Ni Halloween. Mais comme ses amis aimaient ça, elle n’avait pas vraiment le choix. Chaque année, le 31 octobre, sans jamais oublier, ils faisaient une fête d’Halloween à leur manière, c’est à dire en regardant des films d’horreurs. Marguerite, dite Maggie, participait à la soirée pour faire plaisir … Lire la suite Juste un Halloween de plus chapitre 1

Un Noël pour tous (chapitre 1)

– Lotin ! Regarde ! J’ai trouvé quelque chose dans la neige ! Le frère jumeau de la petite fille qui venait de crier se précipita dans la direction de sa sœur. Il était très curieux de savoir ce qu’elle avait découvert. Ce n’était pas tous les jours qu’on pouvait trouver quelque chose dans la neige. Pas quelque … Lire la suite Un Noël pour tous (chapitre 1)

L’éveil (chapitre 4)


Peut-être que la personne qui habite cette maison pourra vous renseigner ? Vous voulez savoir où vous êtes, vous voulez comprendre ce qu’il vous est arrivé. Vous êtes complètement déboussolé(e). C’est normal. Vous venez d’arriver dans un monde inconnu qui a certes l’air extrêmement accueillant, mais aussi très mystérieux. Vous avancez donc vers la maison, déterminé(e) à tirer cette histoire au clair, et éventuellement retourner dormir, si toutefois vous arrivez à rentrer chez vous, car vous êtes probablement très loin de votre lit. 

Vous frappez, toujours déterminé(e). Vous attendez un peu. Pas de réponse. Vous frappez à nouveau. Vous n’entendez aucun bruit. Depuis que vous êtes arrivé(e), vous n’avez vu personne. Les lieux sont-ils habités ? Peut-être frappez-vous pour rien. Il n’y a peut-être jamais eu d’habitants ici. Vous n’en savez rien. Vous essayez d’abaisser la poignée. La porte s’ouvre. Elle n’était pas fermée. Il n’y a personne dans la première pièce qui se révèle être un salon très bien rangé. Vous inspectez le salon en détail, espérant trouver une date, un lieu, n’importe quoi qui pourrait vous aider à savoir où vous êtes. 

Vous ouvrez les magazines posés sur la table, mais il n’y a aucune indication de lieu. La date est la même que celle que vous aviez chez vous. Pas de voyage temporel, donc. Vous êtes presque déçu(e). C’est dommage, vous avez toujours (secrètement) voulu essayer, pour voir ce que ressentent les voyageurs temporels. C’est sans doute quelque chose comme de la magie, en tout cas, qui vous a fait(e) venir ici. 


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L’éveil (chapitre 3)

Vous vous retrouvez dans un endroit totalement différent de votre habitation. Vous pensiez pourtant avoir fermé toutes les issues, mais vous n’aviez pas exactement pensé que le miroir pouvait être une issue…Mais bon, cette nuit, tout est étrange, alors vous ne vous posez pas davantage de questions. Il ne vaut mieux pas s’en poser, car vous êtes déjà passé(e) dans un autre monde, au point où vous en êtes, ce n’est vraiment plus le moment de s’arrêter pour réfléchir. C’est peut-être un rêve ? Non, peut-être pas, après tout. Mais si c’en était un, ce serait un rêve très farfelu. 

Vous commencez à explorer le monde dans lequel vous venez d’arriver. Honnêtement, on dirait un peu un monde de dessins animés. C’est un peu étrange, mais plutôt génial. Vous courez sur l’herbe vert fluo vers les maisons colorées. Vous avez l’impression d’avoir perdu votre fatigue qui vous écrasait quelques minutes auparavant. Vous avez à présent une énergie extraordinaire qui vous donne envie de courir et de sauter partout comme un enfant. C’est un sentiment agréable, et vous ne regrettez finalement pas d’avoir été réveillé(e) par cette lumière. 

Mais d’ailleurs, c’était quoi, cette lumière ? Vous l’aviez momentanément oubliée, subjugué(e) par le monde coloré et invitant qui vous entoure. Pour un peu, vous avez presque envie de rester là pour toujours, et de ne pas revenir à votre vie normale. Vous ne savez même pas où vous êtes. Toute cette expérience est géniale, mais elle n’est pas pour autant rassurante. Vous décidez d’aller frapper à la porte d’une des maisons pour vous renseigner. 


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L’éveil (chapitre 2)

Vous éteignez la troisième lampe. Vous espérez que cette fois-ci, ce sera la dernière. Si quelqu’un vous fait vraiment une blague, ce n’est pas drôle. Pas à cette heure-ci. Vous aimeriez dormir, et vous aimeriez aussi que toutes les lampes soient enfin éteintes. Votre cerveau fatigué ne se pose pas trop de questions sur la situation un peu étrange. Tout ce qu’il veut, c’est dormir. Donc vous éteignez la lampe, et vous regardez autour de vous. A priori, il n’y en a pas d’autres. Vous vous retournez vers le couloir pour retourner (enfin) vous coucher. 

Mais en vous tournant, vous remarquez encore une lampe allumée un peu plus loin. Non…Cette situation ridicule n’a pas de fin ! Vous voulez dormir, ce n’est pas quand même un souhait difficile à réaliser ? Vous allez éteindre la quatrième lampe en soupirant. Mais vous en trouvez deux autres qui encadrent le miroir. Une force inconnue vous pousse à toucher le miroir. Pourquoi ? Sans doute parce que vous n’avez pas assez dormi. Probablement pas parce qu’une force magique vous a mené(e) jusqu’au miroir….

Vous allez toucher le miroir. Mais vos doigts ne rencontrent jamais la surface lisse et froide du miroir. Pourquoi ? Parce qu’ils sont passés à travers. Pourquoi ? Vous n’en savez rien. Vous n’avez rien demandé, et vous ne savez pas ce qu’il se passe. Vous regardez d’un air absent vos doigts passer au travers du miroir. Vous êtes dans la réalité, cela ne devrait pas se produire, pas vrai ? Mais votre cerveau exténué ne se pose aucune question. Vous entrez dans le miroir comme si c’était la chose la plus normale du monde. 


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En ligne, on perd le fil ch16

La réunion de la fois dernière s’était bien déroulée. Il espérait que celle-ci allait bien se passer aussi. Mais il ne pouvait jamais vraiment savoir ce qu’il allait se passer, car les problèmes techniques pleuvaient en général sur les réunions à distance. C’était une véritable catastrophe. Il ne savait pas vraiment comment ils faisaient pour travailler dans … Lire la suite En ligne, on perd le fil ch16

En ligne, on perd le fil ch13

C’était bizarre, le prof était absent pour le moment. Au début, personne ne s’en inquiéta, il arrivait toujours quelques minutes après l’heure dite, ayant un cours avant. Mais au bout d’un moment, les élèves, qui étaient déjà dans la salle en ligne commencèrent à se poser des questions. Ils demandèrent à leur responsable de cours si elle … Lire la suite En ligne, on perd le fil ch13

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