Le destin ce puzzle confinées Mina #3 Les activités de la fac

Bonjour, je suis de retour ! Je m’appelle toujours Mina, et ce confinement n’en finit pas…Tiens, c’est amusant, ça rime !

Enfin bref. Aujourd’hui, je suis assez contente, car la fac a organisé des activités au cours desquelles on a pu voir quelques autres étudiants ! Je trouve ça drôle, finalement, que maintenant nous soyons contents juste parce qu’on a pu voir des gens.  A la fac, je me souviens qu’ avant tout ça, dans les couloirs, on ne faisait que croiser des gens qu’on ne connaissait pas, car la fac c’est grand. Même dans ma propre promo, certains sont de grands inconnus pour moi. Encore aujourd’hui. On ne cherchait donc pas plus que ça à connaître ces personnes qu’on croisait, car à quoi bon ? On ne les recroiserait sans doute pas. C’était du moins ce que je me disais.

Aujourd’hui, je suis allée à un atelier jardinage avec mes colocs. Un atelier qui se passait dans notre immeuble, avec d’autres étudiants également confinés là. Nous avons respecté la distanciation et tout le tralala, mais c’était une bouffée d’air pur. C’était bizarre de pouvoir à nouveau parler à d’autres personnes que les deux filles avec qui je vis. Et je les adore, ces deux-là, mais parfois c’est bon de voir du monde. Moi qui ne suis pas particulièrement extravertie, j’ai beaucoup aimé ces quelques heures passées en compagnie d’autres étudiants. Je crois que Daisy et Paula aussi. C’était vraiment rafraîchissant, après ces jours passés dans l’appart’, à suivre des cours à distance.
La semaine prochaine, la fac organise une activité de marche. Je me demande si je ne vais pas y aller.

Mina

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Le destin ce puzzle confinées Paula #3 Les cours en distanciel

Salut, me revoilà ! (c’est Paula, pour ceux qui ne l’auraient pas deviné…)
En ce moment, nous avons beaucoup de cours à distance. Au début, c’était amusant, et nous nous amusions. Maintenant, c’est un peu moins drôle, car les examens approchent et la plupart des étudiants se rendent (enfin) compte que ce n’est pas un jeu vidéo, mais bien leur année à la fac, qu’ils vont perdre s’ils ne font rien. Certains ont manqué beaucoup de cours en ligne, je ne citerai personne, mais suivez mon regard….(je regarde Mina, pour ceux qui ne me voient pas)

D’autres n’ont rien noté pendant les visios, s’amusant avec les filtres de l’application. Je ne les juge pas, surtout avec le contexte qui peut perturber, mais je sais que ce sont ceux qui vont me demander de l’aide quand ils seront au plus bas. Et je vais la leur donner, car je les aime bien (je regarde toujours Mina), mais j’aimerais qu’ils s’en sortent seuls, pour une fois.

Enfin bref. Les appels vidéos, ça rapproche aussi bien que ça éloigne. Pourquoi ? Parce que la connexion peut ne pas être au rendez-vous, par exemple. Comme c’est bien trop souvent le cas. C’est dans ces moments-là que je regrette le premier confinement passé chez mes parents qui avaient une excellente connexion. Aussi, trop d’appels vidéos tuent les appels vidéos. Même moi qui suis une « adoratrice des bouquins » (dixit Mina), parfois j’en ai assez. C’est difficile de rester concentré toute la journée en ayant toutes ces distractions autour.

Les distractions en question, ce sont mes colocs, mon portable, la télévision ou encore l’ordinateur. (qui est connecté à internet donc il est très facile de partir loin, très loin du cours…) Ma motivation n’est pas non plus toujours très stable, et parfois je cède à Mina qui veut regarder un épisode de série en plein milieu de l’après-midi, alors que j’ai un devoir à terminer. Dans ces moments-là, je me dis que de toute manière personne ne surveille ce que nous faisons, on peut bien prendre un peu de temps pour soi, non ?
Paula

Le destin ce puzzle confinées – Daisy #3 Les repas

Salut, ici Daisy !

Les repas, nous essayons de les prendre ensemble. Mais ce n’est (étonnamment) pas toujours facile à cause des horaires de cours en ligne que nous avons. Pour être tout à fait claire, aucune de nous n’a vraiment les mêmes horaires.

Probablement parce que nous ne suivons pas les mêmes cursus. A cela s’ajoute la volonté de terminer un devoir en continuant sur l’heure de repas, ce qui n’est pas une envie commune aux trois. Je fais ici référence à Paula qui est très consciencieuse et qui aime terminer ce qu’elle a commencé sans se laisser arrêter par quelque chose d’aussi futile qu’un repas. Il m’arrive parfois d’avoir à la prendre par la peau du cou (pas littéralement, ne vous inquiétez pas) pour la faire venir à table quand elle exagère trop sur ce point.Mina, à l’inverse, est toujours la première à table. Elle n’est visiblement pas pressée de terminer ses devoirs. Paula est obligée de l’enfermer dans sa chambre de temps à autre (pour lui rendre service) pour qu’elle fasse enfin son travail. Je crois que si Mina réussit son année, ce sera grâce à elle.
Mais revenons-en aux repas. Il nous arrive d’aller les chercher au RU (restaurant universitaire), mais le plus souvent nous commandons sur internet. Nous tirons au sort qui s’y rendra, et la coloc désignée, secrètement contente sûrement de quitter l’appartement, se rend au RU pour aller nous chercher des plats à emporter. Nous ne communiquons pas beaucoup avec les autres étudiants, c’est assez compliqué et en plus on ne les connaît pas tous.

Daisy

Le destin ce puzzle confinées #2 Mina : Les cours hybrides

Salut, c’est Mina.

Il y a quelques temps, c’est-à-dire il y a une semaine ou deux, avant le confinement, donc, je perds le fil avec tous ces confinements, j’avais des cours en hybride. Vous allez me dire, mais c’est quoi les cours en hybride ? Moi-même, il y a…je ne sais pas combien de temps, (j’abandonne complètement les notions de temps, car je ne sais vraiment plus évaluer le temps qui passe) je ne savais pas de quoi il s’agissait.

Quand j’ai vu le sujet du mail annonçant que de tels cours allaient commancer, j’ai même ri en pensant que « hybride » était équivalent à bionique, faisant des blagues en disant qu’ils allaient peut-être nous greffer un deuxième cerveau pour que nous rattrapions tous les cours qui nous manquaient…Oui, j’étais stupide. Et surtout, je ne savais pas du tout à quelle sauce j’allais être mangée avec ces cours hybrides horribles.
Les cours en hybride, ce sont les cours à la fois en présentiel et en distanciel. Il fallait l’inventer, cette chose-là. Au début, j’étais assez contente de pouvoir sortir un peu de l’appartement. Le distanciel m’avait posé assez de problèmes. Je n’arrive généralement pas à me concentrer quand je dois travailler seule face à mon écran avec des cours pdf toujours plus longs…Daisy m’a empêché plus d’une fois de sécher les cours (virtuels).

Mais j’avais oublié que la fac ne fait jamais rien comme tout le monde. Je pensais que les cours allaient être répartis en fonction de leur lieu, c’est-à-dire à la fac ou chez nous. Eh bien non ! Pas du tout. J’ai donc dû courir plus d’une fois pour aller à un cours en présentiel juste après avoir assisté à un cours en distanciel…Au bout d’un moment, je suivais même mes cours dans le bus pour ne pas être en retard au cours suivant…Ah, l’absurdité…Alors oui, je sortais de chez moi, mais j’en ai conclu que le distanciel était quand même mille fois mieux, comparé aux cours en hybride.

Mina

Le destin ce puzzle confinées #2 Paula : Pendant le premier confinement

Salut, ici Paula !

Pendant ce confinement, je n’ai pas pu m’empêcher de le comparer au premier confinement. La situation est très différente. Tout d’abord, je ne suis pas chez mes parents. Je suis à l’appartement avec mes colocataires. C’est très différent. Ensuite, je ne suis pas désœuvrée. Je veux dire par là que pendant le premier confinement, j’avais nettement moins de devoirs à faire et aussi beaucoup moins de cours vidéo…J’avais simplement l’impression d’être un peu comme en vacances, surtout à cause des beaux jours.

Là, les beaux jours arrivent, certes, mais le travail à faire arrive dans ma boîte mail sans discontinuer, je suis coincée dans un appartement alors que chez mes parents il y avait un jardin dans lequel on pouvait aller respirer un peu, et en plus je suis épuisée. Je ne sais vraiment pas pourquoi, étant donné que je n’ai fait aucune activité sportive depuis longtemps. Peut-être un peu trop longtemps, d’ailleurs.

Quand je suis retournée chez mes parents, le changement a été radical. J’avais pris des habitudes, à l’appartement, et ils avaient les leurs. Conséquence, nous ne mangions pas aux mêmes heures, nous ne faisions pas les mêmes choses, et nous nous disputons parce que je devais travailler pour la fac et je trouvais qu’ils faisaient trop de bruit. La connexion était certes meilleure, mais la réadaptation a été difficile. La réadaptation à l’appartement a aussi été difficile ensuite…Je crois que je ne suis pas faite pour changer d’endroit trop souvent.

Chez mes parents, il y a un chat, un chat noir, et depuis que je suis revenue à l’appart’, je n’arrête pas de le voir, ou du moins je crois le voir, car la valise que Daisy garde dans sa chambre est noire, elle aussi, et je crois à chaque fois qu’il s’agit de mon chat. Daisy se moque de moi à chaque fois car je sursaute, et elle sait pourquoi car j’ai fini par lui expliquer.

Paula

Naval (Série lettres 3 : 14/26)

Il n’aurait pas pu le prévoir, pensa-t-il entre deux hauts-le-coeur. Il n’aurait vraiment pas pu le savoir à l’avance. Cela ne lui avait jamais fait ça, quand il était monté dans des bateaux, étant petit. Le mal de mer ne s’était jamais fait sentir. Eh bien apparemment, il avait changé. Ou alors les bateaux de son enfance avaient moins tangué, et il ne s’était jamais rendu compte qu’il avait le mal de mer.

En tout cas, son premier jour de travail commençait mal. Lui qui avait cru très bien s’en sortir justement parce qu’il avait eu une expérience avec les bateaux auparavant…C’était assez embêtant, d’avoir le mal de mer, pour un employé fraîchement embauché pour un poste de serveur sur un bateau de croisière. Une croisière qui devait durer plusieurs semaines. Il ne pouvait pas exactement descendre du bateau, à présent qu’on était loin de la terre.

Non, vraiment, ce devait être sa malchance qui avait provoqué ça. Être bloqué sur un bateau pendant des semaines alors qu’on avait le mal de mer, c’était vraiment pas de chance. Surtout qu’il était là pour travailler.

Et vous, avez-vous le mal de mer ? Ou avez-vous déjà travaillé sur un bateau ?

Un Noël pour tous (chapitre 1)

– Lotin ! Regarde ! J’ai trouvé quelque chose dans la neige !

Le frère jumeau de la petite fille qui venait de crier se précipita dans la direction de sa sœur. Il était très curieux de savoir ce qu’elle avait découvert. Ce n’était pas tous les jours qu’on pouvait trouver quelque chose dans la neige. Pas quelque chose d’intéressant, en tout cas. Lidouine ne l’aurait pas appelé si ce qu’elle avait trouvé n’était pas curieux. Il en était certain, c’était un trésor. Ou bien un gâteau ? Les jumeaux adoraient les gâteaux, surtout ceux au chocolat. Ils en mangeaient tous les jours au goûter. Ou peut-être était-ce un jouet ? Arrivant à hauteur de sa sœur, il se demanda ce qui avait bien pu la pousser à l’appeler. 

Il neigeait, ce jour-là, et les jumeaux étaient en train de jouer dans la neige. Lotin bâtissait des châteaux de neige, car il aimait beaucoup ne pas faire comme les autres, et construire des châteaux avec de la neige et des bonshommes avec du sable. Il était donc en train de construire un château, ou du moins ce qui pouvait ressembler à un petit tas de neige et qui avait pour nom un château. Lidouine était en train de creuser dans la neige quand elle avait trouvé ce qu’elle voulait montrer à son frère. 

Ils étaient au parc près de leur maison, ils revenaient de leur école et avaient décidé de s’amuser un peu avant de rentrer. Ils avaient déjà passé beaucoup de temps à jouer dans la cour car la maîtresse avait été gentille, mais ils avaient encore voulu jouer. Ils ne se lassaient pas de la neige. Ils l’attendaient chaque année avec impatience, désespérant quand elle ne venait pas. Ils n’avaient encore jamais été aux sports d’hiver, mais ils avaient bien l’intention d’y aller un jour, leurs copains leur ayant raconté que c’était génial. Restait à convaincre leurs parents que c’était une bonne idée pour les vacances de février…

Lidouine le mena à une forme sombre dans la neige. C’était rectangulaire, assez gros, et cela ressortait bien sur le blanc de l’épaisse couche de neige. Visiblement, quelqu’un l’avait oublié là, et la neige l’avait recouvert, quoi que ce fût. Lotin s’agenouilla près de la forme, faisant abstraction du fait que leur maman allait les gronder pour être non seulement rentrés en retard, mais aussi pour avoir les pantalons trempés de neige. Il voulait savoir ce que c’était, c’était plus important. Il poussa un peu de neige sur le côté, comprenant enfin de quoi il s’agissait. Il la prit par la poignée, cherchant le système d’ouverture. C’était une valise qui avait vu de meilleurs jours. Il finit par trouver comment l’ouvrir, et il souleva le couvercle du bagage. Ce qu’ils virent les fit pousser des cris de surprise pleins de joie : 

– Des jouets ! Plein de jouets ! Lotin, je crois que c’est la valise du Père Noël !

– Tu crois vraiment qu’il n’aurait qu’une valise pour tous les enfants du monde ? Il circule en traîneau, il porte les cadeaux dans sa hotte !

– Et si tout ce qu’on nous a raconté était faux depuis le début ? Et si le Père Noël voyageait en fait en train et était parmi les humains le reste de l’année ? C’est une super cachette !

La valise était remplie de jouets. Les enfants les admirèrent un moment, se demandant ensuite ce qu’ils devaient faire de cette valise. Après tout, elle n’était pas à eux, ils n’avaient pas le droit de la garder, pas plus que son contenu ! La maîtresse le leur avait appris : garder quelque chose qui n’était pas à soi sans rien dire à personne, c’était du vol. Quelqu’un était peut-être en train de chercher cette valise ! Ils décidèrent de la cacher dans leur jardin, sous la neige, et de la prendre le lendemain à l’école pour la montrer à leur maîtresse. Elle saurait sûrement quoi en faire, c’était une adulte. 

Chapitre 2

DDLA#3 « L’histoire qui fait peur »

(venant du blog de Pandora Black)

DDLA

Elle n’y croyait pas. Elle avait un esprit fermé sur le sujet, et elle ne croirait jamais que les fantômes pouvaient exister. Les villageois pouvaient bien s’amuser à lui raconter toutes les histoires du monde, et dire que la maison qu’elle avait décidé de louer là haut sur la colline était hantée, elle ne les croyait absolument pas. Elle croyait ce qu’elle voyait. Pas les fables véhiculées par des personnes qui s’ennuyaient dans leurs maisons toute la journée.

Elle prit donc le chemin de sa location. Sur l’annonce, elle avait eu l’air très jolie, et elle fut contente de la voir en vrai. Elle prit même une photo. Les lieux correspondaient bien à la description sur le site. C’était un endroit charmant et pas du tout effrayant, contrairement à ce que les habitants avaient pu raconter. Elle allait pouvoir passer de très bonnes vacances, comme prévu. Elle en avait bien besoin. Ici, elle ne serait pas dérangée. A part peut-être par la nature ? Tout semblait être très calme.

Elle arriva bientôt en haut de la colline, s’arrêtant pour respirer le bon air. Puis elle ouvrit la porte à l’aide de la clef que lui avait confiée la gérante de l’hôtel du village. Apparemment, les propriétaires de cette maison n’étaient jamais là, ils louaient leur bien en permanence. Et selon les dires des habitants, personne n’avait tenu plus d’une ou deux nuits là dedans, fuyant le plus loin possible. Mais cela ne l’avait pas inquiétée. Elle entra dans la maison.

La nuit arriva vite. Elle était en train de lire, quand tout à coup, elle entendit des coups à la porte. Posant son livre sur la table, elle alla ouvrir, étonnée d’avoir un visiteur à cette heure, surtout si la maison était constamment louée. Surtout si tout le monde en avait peur. Lorsqu’elle ouvrit le battant, elle ne vit personne. Etait-ce une blague ? Elle referma la porte en soupirant. Elle qui espérait des vacances tranquille….

Elle allait reprendre son livre, quand tout à coup, les lumières s’éteignirent. Une panne de courant, sans doute, pensa-t-elle. Elle chercha le compteur. Une fois qu’elle eut remis l’électricité, tout s’éteint à nouveau. Elle ne trouva pas comment tout rallumer, et elle dût chercher une bougie. Décidément, cela commençait très bien. En passant devant la fenêtre, elle vit soudain un visage pressé contre le carreau. Elle hurla, lâchant la bougie qui s’éteignit. Super. Elle la ramassa, essayant de retrouver les allumettes pour essayer de savoir ce qu’elle avait vu à la fenêtre.

Un cri lugubre la fit soudain sursauter. Elle se sentait bien moins tranquille que lorsqu’elle était entrée dans la maison. Peut-être que les légendes étaient vraies, après tout. Elle avala sa salive, devenant nerveuse, tout à coup. A nouveau, des coups à la porte se firent entendre. Ce fut comme un coup de tonnerre dans la maison silencieuse. Elle ne bougea pas, souhaitant fortement partir très loin de cette maison inquiétante. Elle n’entendait que son coeur battre. Le silence était revenu. Quoique…Etait-ce des pas qu’elle entendait ?

Se retournant lentement, elle se retrouva soudain nez à nez avec un homme. Il avait très transparent et maladif. Il avança vers elle en criant. Elle recula vivement, lançant sa bougie sur lui pour essayer de le faire partir. Mais la bougie passa à travers la silhouette de l’homme. Elle hurla, se rendant compte en une seconde que les histoires des villageois étaient tout à fait vraies. Elle ne sut jamais comment elle avait fait, mais elle courut jusqu’à la porte, l’ouvrant violemment et s’échappant de la maison. Elle courut vers le village. Il pleuvait, à présent. Elle arriva à l’hôtel. Elle était trempée de la tête aux pieds. La propriétaire de l’hôtel l’accueillit et lui proposa de passer le reste de son séjour là. Quelqu’un irait chercher ses affaires dans la maison. Elle avait visiblement l’habitude de recevoir les locataires de la maison sur la colline. La locataire tremblait à la fois de froid et de peur. Plus jamais elle ne retournerait dans cet endroit.

Les autres défis

Le destin, ce puzzle

Juste un Halloween de plus

Défi 30 jours d’écriture Kea Ring n°10 (2e édition) Romance historique en 15 mots

(provenant du blog de Madame Kea Ring)

10) Ecrire une romance historique en 15 mots

« Par Toutatis, ce matin, il parlerait à la fille qu’il admirait de loin, c’était juré. »

Mes autres essais que j’ai trouvés un peu moins joyeux :

  • J’avais toujours aimé mon amie d’enfance, mais son futur mariage royal avait brisé tous mes espoirs.
  • Ils s’échappèrent pour vivre leur amour loin du Roi, loin de ses menaces de mort.

La page du défi

Les autres défis

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