Et entrèrent éléphants et escargots, ébahissant les écoliers. L’école était étonnée et écoutait les espadons s’époumoner en époussetant les étagères des étudiants. Les élans étrennaient les écritoires de l’étude en engravant des écrits énervants. Les espadons éventraient les éléments de l’étude, éveillaient les écriteaux endormis, épluchaient des échalotes, empuantissaient l’école, et embêtaient les élèves en emportant les écrits étalés en étoile. Les étudiants s’écrièrent : « Eh, Élans, Escargots, Éléphants, Espadons, l’éducation est un élément émérite. C’est ébahissant, l’entrée d’un Élan en étude. »
Et les Élans et espadons s’excusèrent, s’éclipsant. Entra ensuite une écuyère….
Le titre serait quelque chose comme : L’ennemi du « normal » est le « différent »
Vite ! C’est bientôt l’heure ! Dépêche-toi !
Il faisait nuit. Des pas précipités retentissaient sur les pavés. Le couvre-feu approchait, et quiconque était trouvé dans la rue à cette heure de la nuit écopait d’une amende ou bien pire. Tista ne pouvait pas se permettre de se faire prendre. Elle serait aussitôt découverte. Son secret n’en serait plus un. Elle prit la main de Léana, son amie humaine, pour l’aider à courir plus vite. Personne ne devait savoir que Tista était un peu plus que ce qu’on pouvait croire…Tout en courant, elle sentit ses canines s’allonger à mesure que ses pouvoirs s’activaient. Elle finit par porter Léana sur son dos, évitant de justesse une patrouille et marmonnant un sort rapide pour les sortir du quartier. Les personnes de sang mixte comme elle ne reparaissaient jamais si elles se faisaient arrêter….
Je n’étais pas certaine qu’un pitch corresponde à ce qu’il y a au dessus, alors voilà mon 2e essai (même base d’histoire) :
Dans la ville de Tista, depuis l’arrivée du nouveau pouvoir, et surtout depuis que les gens savaient qu’il existait ce qu’ils appelaient des « mixtes » ou « mutants », un couvre-feu avait été instauré. Les gens ordinaires avaient commencé une véritable chasse aux sorcières, poussés par la peur de cette nouvelle menace inconnue. Tista n’était pas une personne ordinaire, loin de là. Mi-vampire, mi-sorcière, mi-humaine, elle représentait l’ennemi aux yeux de la loi. Elle était de ceux qui étaient pourchassés. Elle était même la pire de tous, car elle cumulait trois « espèces » différentes… Une personne improbable, avaient-ils dit dans un récent discours. Mais qui étaient-ils pour juger ?
12) Ecrire un texte rédigé à la 2e personne du singulier
Tu fermes les yeux, c’est le soir, et tu es fatigué(e). Le film de ce soir n’était pas à ton goût, et tu ne t’en rappellera donc pas demain matin, c’est certain. Le travail était difficile, aujourd’hui, c’était un jour sans. Pour faire court, tu ne veux plus jamais parler à ton chef de ta vie, même si c’est pour qu’il te complimente. Ce qui n’arrivera sans doute jamais, car il est très avare en compliments. Mais n’y pense plus. C’est la nuit, et la nuit, c’est le moment où la vie change, où les scénarios se créent, où tu peux réécrire ton histoire. Bien sûr, ce n’est pas toi qui tiens les rênes, c’est ton cerveau qui le fait de manière inconsciente. Tu aimes beaucoup le sujet des rêves et de leur complexité. Tu te demandes de quoi tu vas rêver cette nuit, ou même si tu vas rêver tout court. Car parfois, aucun rêve, bon ou mauvais, n’arrive.
Tu est allongé(e) sur ton lit. Tu regardes le plafond. La question est plutôt : vas-tu réussir à t’endormir ? Tu y es parvenu(e) avec beaucoup de difficultés, les nuits passées. Tu espères donc que tout va bien se passer aujourd’hui. Tu fermes les yeux à nouveau. Tu entends un chien aboyer au loin. Tu te demandes si sa vie est compliquée, parfois, lui aussi. Les chiens n’ont jamais l’air aussi préoccupés que certains humains, mais cela veut-il dire qu’ils n’ont aucune préoccupations ? Ils n’ont sans doute pas les mêmes que toi, mais ils en ont probablement. Tu repenses à ta tasse de thé prise avant de te coucher. Elle était relaxante. Tu t’endors.
Tu es dans une maison. Une assez grande maison. Tu ne la connais pas, mais elle ressemble vaguement à la tienne, avec quelques étages de plus. Ton cerveau a vraiment amélioré les lieux ! Ou peut-être pas ? Tu descend beaucoup de marches et tu finis par arriver dans la véranda. Tu constates qu’une émission qui recherche des talents se tient sous ta véranda, et comme c’est un rêve, tu ne t’en étonne pas du tout.
C’est normal, après tout. Tu te retrouves soudain à devoir chanter une chanson pour l’émission. Cela te stresse. Tu ne la connais pas, et tu aimerais donc l’écouter. Tu sors ton portable, mais tu t’aperçois que tu as oublié tes écouteurs dans les étages. Tu montes donc, portable à la main, les escaliers interminables. Tu ne sais plus bien ce que tu fais. Qu’étais-tu venu(e) chercher, déjà ? Tu sors soudain dans le jardin, et tu vois ta grand-mère. Mais soudain, un gorille arrive en courant. Vous courrez, toi et ta grand-mère. Un deuxième gorille apparaît. Vous atteignez la véranda juste à temps (quoi ? Mais n’étais-tu pas monté(e) dans les étages peu auparavant ? Peu importe. Les rêves sont souvent étranges. Les tiens le sont tout particulièrement. )
La scène change encore, et tu te retrouves dans la rue, devant ta maison, cette fois-ci. Tu es déguisé(e). Tu cours vers une toute petite maison, semblable à une maison pour enfants. Mais tout y est reproduit à l’identique d’une maison, seulement plus petit et pas en plastique ou en bois. Tu te couches sur le lit et tu t’endors.
…Tu te réveilles. C’est le matin, ton chat vient de te réveiller.
Flora les vit arriver de loin. Elle vit le nuage de poussière. Elle vit la panique, les bousculades. Elle fronça les sourcils. Que se passait-il ? Depuis qu’elle était venue s’installer en pleine nature avec ses parents, elle avait vu un certain nombre de choses étranges, mais ce qu’elle voyait actuellement n’avait aucun sens pour elle. Ils semblaient tous fuir quelque chose, venant de la même direction, et ne semblant pas vouloir s’arrêter pour expliquer. Elle sentait qu’il pouvait y avoir un danger, mais elle décida d’attendre qu’ils soient passés pour y voir plus clair (à cause de la poussière qu’ils soulevaient, elle n’y voyait pas à cinq mètres de distance) et ainsi voir ce qui leur avait fait si peur.
Elle les regarda donc passer, interloquée. Elle les avait vus se comporter bizarrement maintes et maintes fois, mais cette fois-ci remportait facilement la palme. Qu’est-ce qui pouvait les effrayer tous de la sorte ? Elle allait appeler ses parents pour leur demander la raison de cet étrange comportement, quand elle la vit. Au loin, derrière la foule fuyante, il y avait de la fumée. Une épaisse fumée. Voilà donc ce qui les faisait courir comme ça. Les amiraux n’avaient pas pour habitude de fuir tous ensemble comma ça. A part peut-être si un incendie s’était déclaré quelque part. Ils n’avaient pas le choix, il leur fallait fuir.
Flora se mit à courir dans la direction de la cabane d’observation, lieu où elle se trouvait avant que les évènements ne débutent. Elle y serait plus à l’abri que dehors. Les animaux couraient, affolés, les plus petits comme les plus gros, mieux valait ne pas être sur leur chemin. Elle préférait ne pas finir écrasée au sol. Elle sortit son talkie walkie, le seul moyen pour communiquer ici, et elle appela ses parents. Elle avait été en train d’observer les oiseaux toute l’après-midi, ayant laissé sa mère dans leur maison et son père quelque part dans les alentours.
Ce fut sa mère qui lui répondit. Flora lui raconta ce qu’elle voyait actuellement par la fenêtre. Sa mère lui dit qu’elle allait contacter son père, car elle n’était pas au courant d’un incendie dans les environs, elle s’était promenée un peu plus tôt et n’avait vu aucune fumée. Cela ne venait donc pas des alentours de la maison. Flora soupira de soulagement. Elle regarda la file d’animaux courir loin du danger, attendant que sa mère la rappelle. Cinq minutes plus tard, le talkie walkie se fit entendre. Flora entendit alors sa mère lui dire qu’il n’y avait aucun incendie, et qu’il fallait qu’elle aille voir au laboratoire de son père, qu’elle comprendrait.
Interdite, Flora fit ce que sa mère lui demandait. Arrivée sur place, elle toussa. Ainsi donc, la fumée venait de là ! Elle vit bientôt son père sortir du petit bâtiment, le visage couvert de quelque chose qui avait visiblement explosé. Tout s’expliquait ! Son père avait encore essayé une de ses expériences, et l’explosion avait dû provoquer de la fumée, faisant croire à tous ces animaux qu’un incendie s’était déclenché quelque part !
9) Défi sablier : écrire une histoire courte en 20 minutes
Elle quitta la maison. Elle ne savait pas bien où elle allait aller, et pourtant elle se sentait bien, déterminée à arriver. D’habitude, elle détestait aller quelque part au hasard, comme ça. Mais au fil des années, elle avait un peu changé, et voilà que partir à l’aventure ne la dérangeait plus vraiment. Elle avait souvent vu des films où les héros partaient de chez eux sans aucune préparation, un peu comme elle était en train de faire aujourd’hui. Elle savait bien que ce n’était pas forcément une bonne idée, mais quelque part, elle voulait se prouver que c’était possible, de sortir simplement de chez soi et d’aller quelque part sans vraiment réfléchir à l’endroit où on allait.
C’était ça, en réalité, la véritable liberté. Pas forcément celle de choisir sur une carte où on allait, mais plutôt celle de ne pas réfléchir, de sortir, et simplement de partir. Ne pas savoir où, mais simplement poser son pied hors de la maison et laisser ses pieds ou bien la voiture mener au but final. Elle ne voulait pas encore rester chez elle, elle était bien assez restée chez elle pendant ces derniers mois. C’était une autre raison pour laquelle elle ne voulait pas décider d’un endroit. Elle en avait assez, de réfléchir. C’en était trop. Elle se sentait enfermée, elle avait besoin de voir la nature, besoin de spontanéité, pour changer. Pour aller au supermarché, elle avait eu à réfléchir, avant. Quand elle n’avait pas pu sortir à cause du confinement. Maintenant, elle pouvait aller où elle voulait, mais porter un masque dans les lieux public. Eh bien, elle éviterait les lieux publics.
Elle sortirait de la ville, c’était décidé. Elle ne voulait pas avoir à porter un masque, elle détestait ça, c’était bien trop agaçant. Elle ne pouvait pas respirer, elle transpirait, et elle avait toujours envie de se gratter. C’était maladif. Donc elle pouvait aller partout, sauf à un endroit où elle devait porter un masque. Elle n’était pas sortie de chez elle pour aller s’enfermer à nouveau ! Elle voulait voir la nature, la sentir, la toucher. Elle voulait, pour une fois, voir autre chose que ces quatre murs et ses meubles. Elle voulait voir les arbres, les fleurs, même les mauvaises herbes. Elle était restée enfermée trop longtemps. Elle sortit donc, prenant sa voiture. Si elle partait à pieds, elle ne serait jamais sortie de la ville, elle était bien trop étendue. Elle voulait donc prendre la voiture pour pouvoir aller plus loin. Beaucoup plus loin, là où elle ne risquerait pas de croiser des personnes.
C’était amusant, quand même, de vouloir sortir pour n’aller voir personne, pour éviter de voir des gens. C’était assez contraire à la logique humaine, non ? Mais ces derniers temps, tout avait changé. Vraiment tout. Rien ne serait plus jamais pareil, de toute manière. Les interactions entre êtres humains allaient changer, c’était même déjà fait. Et elle ne pouvait rien y changer. Elle avait juste à suivre la marche et à constater qu’elle ne ferait jamais certaines choses de la même manière. Jamais. Elle démarra la voiture, se forçant à ne pas penser où elle allait. Elle fit quand même attention à ne pas rentrer dans les trottoirs. Elle suivit les rues, tournant chaque fois au hasard. Elle finir par sortir de la ville.
Elle se retrouva entre deux villes. Elle regarda la nature réapparaître, fascinée. C’était comme si la nature était en train de revenir à la vie. Ces longs mois lui avaient fait du bien, apparemment. Elle roula pendant encore plusieurs minutes, tournant plusieurs fois au hasard. Elle finit par arriver à un endroit où un panneau lui indiquait une forêt. Curieuse, elle y tourna. Elle ne connaissait pas. Elle ne savait même pas où elle était. Elle utiliserait sans doute le GPS en revenant. Elle gara la voiture, en descendant d’un bond. Elle respira un grand coup. Elle avait quand même pris un masque au cas où elle croiserait quelqu’un. Ce confinement l’avait rendue très méfiante. Elle ferma la voiture, s’éloignant bientôt du parking. C’était le début de l’après midi. Elle entra dans les bois, respirant à fond.
Elle regarda les arbres, se réjouissant d’avoir eu cette idée. Elle alla prendre les fleurs en photo, inventant une histoire à chacune d’elles. Elle se promena ainsi pendant plusieurs heures. Elle ne répondit pas au téléphone quand une de ses amies essaya de l’appeler. Elle continua à marcher, ne faisant qu’un avec la nature. Elle était arrivée chez elle. Plus de confinement, plus de masques. Elle était bien. Le soleil brillait, il faisait beau. Elle finit par répondre à son amie, lui disant qu’elle était partie se promener, qu’elle reviendrait avant la nuit. Elle ne fit demi tour que quand elle commença à se sentir fatiguée. Elle reprit alors la voiture, rentrant chez elle. Elle ne mit pas très longtemps, car elle avait en fait beaucoup tourné en rond avant d’arriver à ce petit bois sympathique.
8) Ecrire une histoire qui prend scène dans un aéroport sans écrire les mots avion, vacances, vol, hôtesse
Il était trop tôt. Bien trop tôt. Elle était encore beaucoup trop endormie pour ça. Mais pourquoi était-elle là ? Ses yeux n’arrivaient même pas à s’ouvrir. Le soleil ne devait pas être levé à cette heure-ci. Impossible. Elle était formelle. Elle ne savait même pas comment elle avait fait pour arriver jusque là avec son sac. Ni même comment elle avait pensé à prendre son sac avant de quitter la maison. Elle n’avait pas envie d’être là, mais elle était obligée. Elle avait un meeting à l’étranger, elle devait remplacer son chef qui avait un empêchement.
Le bruit ambiant était en train de lui provoquer une migraine qui envahissait petit à petit son cerveau déjà fatigué par l’heure matinale. Un enfant pleurait, une mère essayait de le faire taire, mais rien ne marchait. Ses maux de tête n’allaient certainement pas partir, avec tout ce ramdam ! Les gens parlaient entre eux, ce qui, s’ils avaient été trois ou quatre, aurait été un tout petit bruit, mais ce qui dans cette situation où une centaine de personnes attendaient au même endroit, provoquait bien plus de bruit que ce qu’elle pouvait supporter, surtout à cette heure et en ayant un cerveau déjà traumatisé alors que la journée n’avait pas commencé.
Oui, car à cette heure-ci, la journée n’avait pas débuté selon elle. C’était encore la nuit. C’était inhumain, de faire venir les gens à cette heure, pratiquement à l’aube ! Les bruits émis par les êtres humains frais et dispos à côté d’elle étaient amplifiés par la salle dans laquelle ils se trouvaient. Le plafond devait être un peu trop haut. De temps à autre, des annonces étaient faites. Des informations cruciales qu’elle se forçait à écouter pour ne pas rater quelque chose et ainsi éviter de stresser plus tard.
Elle entendait en continu le bruit des décollages. Elle aurait bien acheté un journal au kiosque pour le trajet, mais elle n’avait pas la force de se lever, du moins pas maintenant. Elle se lèverait quand ce serait nécessaire. Pas avant. Elle regarda les gens aller et venir, histoire de faire quelque chose pour tromper son ennui.
…Elle ouvrit soudain les yeux. Oh non, elle s’était endormie ! Se redressant, elle regarda autour d’elle, constatant que les bancs s’étaient beaucoup vidés, et que de nouvelles personnes se trouvaient à présent à côté d’elle. Paniquée, elle courut au bureau d’informations, et ce qui lui fut révélé la fit courir dans le bâtiment, courir plus vite que jamais, arrivant juste à temps pour donner son billet et enfin quitter ce fichu bâtiment pour embarquer.
7) Ecrire une histoire inspirée de la première chanson que vous entendrez à la radio
Chanson : Si on disait, M. Pokora
Un appel sans réponse. Un silence pesant à la place de la voix enjouée qui avait autrefois animé l’appartement. Un vide écrasant. Et puis tout à coup, la réconciliation. La joie qui revenait dans leur vie. Ils avaient déjà vécu cela plusieurs fois, et tout recommençait à chaque fois. Mais cette fois-ci, ils se séparaient vraiment. C’était pour de bon.
Leur relation avait été une boucle sans fin. Heureusement, ils avaient fini par s’en rendre compte. Ils avaient constaté qu’ils se faisaient du mal l’un à l’autre. L’être aimé était toujours là, mais ils s’étaient tous deux éloignés sans vraiment s’en rendre compte. Leur relation existait toujours, mais elle était plus faible, presque inexistante. Ils s’accrochaient encore vaguement à un espoir, à quelque chose qui n’était plus là. Ils n’habitaient plus ensemble depuis un moment, mais ils se voyaient parfois, aussi perdus l’un que l’autre. Ils faisaient n’importe quoi, voilà ce qu’ils faisaient.
Ils voulaient que tout soit comme avant. Mais rien n’était comme avant.
Ils avaient déjà essayé de recommencer, plusieurs fois, même, mais rien n’avait marché. Ils étaient coincés dans cette sorte de boucle infernale, ne se rendant pas compte qu’ils avaient déjà parcouru tout le chemin possible, qu’essayer d’aller plus loin ne les rendrait pas heureux. Ils y croyaient toujours, ne voyant pas que leurs efforts étaient futiles. Leur temps avait passé. Leurs multiples disputes résonnaient encore dans l’appartement.
A présent, ils s’étaient libérés de leur cycle sans fin. Il ne restait plus rien, juste les souvenirs heureux. Le passé. Le futur serait bientôt là, plein de surprises. Mais ce futur se ferait loin de l’autre. Ils avaient appris à communiquer, à s’avouer qu’il valait mieux que leurs chemins se séparent.
(Je crois que je me suis un peu écartée de la chanson)
Bon, ça n’a pas été facile, et j’ai écrit je ne sais combien de phrases avant d’en trouver une qui selon moi, pourrait ressembler à ce que doit être une mini fiction. Je vous mets aussi mes autres essais.
Quand elle vit la silhouette derrière elle sur l’écran de l’appel vidéo, c’était trop tard.
Mes autres essais :
Sur la photo : sa chambre, et un monstrueux visage collé contre la vitre derrière elle….
Lumière clignotante, pas lourds, odeur atroce, une chose était sûre : elle n’était pas seule ici.
Tête tournée, ses yeux fixes posés sur lui : cette poupée ne le lâcherait plus jamais.
Marchant seule dans la rue, elle ne vit pas l’ombre aux yeux rouges qui l’observait…
Honnêtement, j’en ai rayé tellement, que je ne sais plus trop ce qui est correct ou non.