Bonjour et bienvenue.

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Bienvenue sur ce blog.

J’aime beaucoup écrire, et j’ai un certain nombre d’idées.

Voici les textes que j’ai écrits jusqu’ici :

Il s’agit de chapitres indépendants sur les appels vidéos. Situations amusantes, pannes techniques, ce n’est pas de tout repos !

Il s’agit de chapitres sur la vie de trois étudiantes en fac, leurs joies et leurs déboires.

Ce sont de courts textes créés à partir d’un mot trouvé au hasard dans le dictionnaire dans l’ordre alphabétique. Chaque série a 26 petits textes.

Ce sont de petits textes écrits à partir de plusieurs mots choisis au hasard.

Il s’agit de défis d’écriture venant d’autres blogs (notamment ceux de Madame Kea Ring et Pandora Black) que j’ai tentés

Ce sont des textes en anglais, parfois des traductions, parfois écris directement en anglais

English texts, sometimes translated from French, sometimes written directly in English.

Radiographie (Série lettres 3 : 18/26)

Il était tombé pendant la récréation. Il n’avait pas fait exprès. Il avait été en train de courir en jouant, quand tout à coup, il s’était senti partir en avant. Il était tombé violemment par terre. Sous le choc, il s’était mis à pleurer. La douleur était arrivée très vite. Tout le monde l’avait entouré et les adultes avaient discuté rapidement pour décider de l’endroit où l’emmener si jamais il s’était fait très mal. Ils lui posèrent plusieurs questions. Ils apprirent ainsi qu’il avait très mal à la jambe et qu’il n’avait pas fait exprès. Ils avairnt donc appelé des parents qui l’avaient ensuite emmené à l’hôpital pour faire une radio et voir s’il s’était cassé quelque chose.

C’était la raison pour laquelle il était à présent dans une pièce toute blanche avec un docteur et ses parents. Il ne comprit pas ce que le docteur fit, mais il vit soudain sur l’écran un drôle de dessin en noir et blanc. Le docteur lui expliqua que c’était sa jambe, mais vue de l’intérieur. Ce concept le fascina. Il n’entendit pas la suite de la conversation, tellement il était ébahi de pouvoir voir l’intérieur de sa jambe. Ce ne fut que quand le docteur lui parla qu’il se rendit compte que la consultation était terminée. Ses parents lui dirent qu’il ne s’était pas cassé la jambe, mais qu’il avait un bandage car il s’était écorché le genou. La plaie avait eu l’air effrayante, mais finalement, ce n’était pas très grave. Il fut rassuré d’entendre ça.

Et vous, avez vous déjà eu une radio à faire ? Dites le moi en commentaires.

Que je sache (Série lettres 3 : 17/26)

  • Le mur n’a pas besoin que tu le tienne, que je sache. Il se débrouille très bien tout seul.

Que je sache. C’était un des bouts de phrase préférés de ce prof. Il la répétait tout le temps, si bien que tous les élèves la connaissaient, et la marmonnaient en même temps que lui quand il le disait. Et il le disait souvent, très souvent. Ce n’était pas à chaque phrase, mais presque. C’était un peu perturbant au début, et il y avait toujours quelques rires quand les élèves s’en rendaient compte en début d’année, mais ils se taisaient bien vite car la tradition exigeait de ne jamais le lui faire remarquer pour qu’il continue.

Le prof disait « que je sache » pour tout. Que ce soit par rapport à un devoir non rendu, un vol plané de stylo ou d’avion en papier, ou encore des bavardages. Ce jour-là, il le lui avait dit à elle. Elle écoutait le cours, mais elle avait un peu trop reculé l’heure du coucher la veille, alors elle peinait à garder ses yeux ouverts. Elle s’était appuyée contre le mur pendant quelques secondes, et bien sûr, le prof l’avait vue. Et il n’avait pas manqué d’utiliser sa célèbre formule.

Elle était presque fière qu’il la lui ait dite. Elle ne savait pas trop pourquoi. Elle se redressa, attrapa un stylo et fit semblant de copier ce que disait le prof. Il pouvait voir beaucoup de choses, mais il ne voyait pas tout.

Et vous, avez-vous déjà eu un prof qui avait un tic de langage ?

Série lettres 2

Insect

French version

Her passion for insects went way back. She couldn’t even remember when she first became interested in them. Was it just a moment? It was probably a set of moments that had led to her loving these little bugs, as much as they were, useful to nature as they were. She loved them all, without exception. The people she frequented generally hated insects and found her strange because she loved them. There was nothing wrong with enjoying them! They couldn’t understand the joy she felt in studying them and sometimes helping them relocate somewhere in the case of endangered species.

She had a favorite insect. The ladybug. She knew everything there was to know about this small animal. About all kinds of ladybugs. But especially on the red one. Her good luck charm. Every time she saw one, it cheered her up. She was rather introverted, spending time only with insects. Her entourage reproached her enough. Her friends avoided insects, so they didn’t spend much time with her. And others thought she was weird. She was a bit of an outcast everywhere she went. Except, of course, in the bug shows where she could meet other bug enthusiasts.

But these enthusiasts were just passing through her life. They never stayed. She had never managed to hook up with them enough to do anything other than cross paths. It was sad, but true.

One day, while she was walking in the wilderness as she used to do, she saw someone there in the grass. A lonely figure sitting in the grass. Someone like her. She approached. The person turned around. Her long hair waving in the wind. She was holding an insect in her hand. A ladybug. They smiled at each other. Was this the beginning of a new chapter?

Other English texts

Catégorie Liste lettres (French)

J’ai une question…2

Est-ce que le contenu du blog vous plaît ? Dites moi en commentaire. J’ai essayé de varier un peu, et j’ai donc fait :

Lequel est votre préféré ?

Avez vous des types de textes que vous voudriez lire ?

Je voulais que ce blog contienne des histoires qui ressembleraient aux feuilletons dans les journaux. Est-ce réussi selon vous ? Dites-moi en commentaires

(oui, je sais, ça fait beaucoup de questions…)

Photo de Pixabay sur Pexels.com

Palais (Série lettres 3 : 16/26)

Il était dans la salle d’attente des urgences, à l’hôpital. Il avait mal, il avait chaud, il avait faim, il en avait assez d’attendre, et toutes ses pensées tournoyaient dans sa tête comme si un manège avait remplacé son cerveau. Il n’en pouvait plus. Il aurait préféré être ailleurs qu’ici, c’était clair. La chaise sur laquelle il était assis grinçait de temps à autre, c’est à dire à chaque fois qu’il remuait un peu. Et il remuait beaucoup. Il avait envie de partir d’ici, et depuis que cette pensée était arrivée dans sa tête, il se sentait comme un gamin de six ans qui n’en peut plus d’être assis en classe.

Les autres patients n’étaient pas dans le même état de nervosité que lui. Certains dormaient, d’autres lisaient un journal, et un petit groupe avait commencé à le fixer du regard, se demandant sûrement ce qui le faisait s’agiter de la sorte. Il sentait les questions venir. Comment s’était-il fait ça ? Comment avait-il fait pour se blesser au palais ? Palais qui était quand même à l’intérieur de la bouche, donc quand même un peu plus difficile à atteindre, en tout cas plus qu’un genou.

L’infirmière finit par venir le chercher. Elle ne posa pas de question. On voyait bien qu’elle avait l’habitude des blessures à des endroits étranges. Elle savait qu’il avait fait l’idiot, et ce regard sévère était presque pire que si elle lui avait posé des questions sur les circonstances qui avaient mené à cette blessure. Il aurait voulu disparaître, être avalé par le sol.

Et vous, avez-vous déjà eu une blessure à un endroit peu commun ?

Série lettres 2

Obsédant (Série lettres 3 : 15/26)

Tout avait commencé avec ce journal. Elle le lisait chaque semaine, rien d’extraordinaire jusque là. Elle l’avait ouvert à la page des conseils beauté, comme à son habitude. Puis elle l’avait feuilleté jusqu’à tomber sur sa page préférée, celle des films. Elle ne la regardait en général que le weekend, plus précisément le samedi, avant d’aller au cinéma. C’était une grande « fan » de cinéma. Elle y allait toutes les semaines, donc quatre fois par mois si elle n’avait pas autre chose à faire.

Ce jour-là, elle avait décidé de regarder sa page préférée, celle des films, en début de semaine. Ce qui était une grosse erreur, car elle savait que lorsqu’elle voyait un film qui lui plaisait, elle ne pouvait plus arrêter d’y penser, pas même une seconde. Elle avait déjà tenté l’expérience quelques années auparavant, et cette dernière n’avait pas été des plus agréable. Elle s’était juré de ne plus jamais recommencer. Mais il arrivait qu’elle oublie ce problème.

Et elle s’en rendait compte chaque fois trop tard, une fois qu’elle avait lu la page et vu un film intéressant. Cette fois-ci, il l’intéressait tout particulièrement, et elle passa une semaine épouvantable, juste parce qu’elle avait lu une page de journal un lundi au lieu d’un samedi. Il fallait vraiment qu’elle arrête d’oublier ça !

Et vous, aimez-vous regarder des films ?

Joker

French version

He had been going around it for so long that he had forgotten when he started doing it. It was at that point. He was spinning in a space so small that he was practically spinning around. He kept seeing the same things over and over again, but that wasn’t the saddest part of the story. He would forget what he saw seconds after he saw it. So he constantly felt like he was discovering new things. Maybe that was the most pathetic thing.

He knew that he was living with a human who was taking care of him by feeding him and changing his water. But if not, that was what his life was all about: going around endlessly in a rather small space, without ever remembering that he had been there the day before, the day before, and also a few seconds before. What a life!

But sometimes things happened that were different from his interminable routine. Humans had other animals besides themselves, and sometimes he would meet more or less nice people with these other animals. For example, he had barely escaped death a few days before. For him, who had no sense of time, it was not a memory that remained in his mind, nor did he remember the day in which these horrible events occurred.

On that day, therefore, he was spinning endlessly as usual, when suddenly a huge scary face appeared in front of him. It was all deformed by the glass, which made it even more frightful. But he was not afraid. The shape behind the glass came closer again, and suddenly something came into contact with the water. Curious, he went to see, interrupting its infinite circles. He went to bump into the strange shape, amused to have a visitor.

Believing he had made a friend, he stayed close to the unknown form. But he became frightened when something long suddenly entered the water, almost hitting him. He went to hide at the bottom of the water, very surprised by the betrayal of the form, which had seemed friendly to him.

The human had seen that the cat was going to hurt him and he caught it before he could try to hit the fish with his paw again. The fish got an unexpected joker when its fate seemed to be sealed.

Other English texts

Catégorie Liste lettres (French)

Naval (Série lettres 3 : 14/26)

Il n’aurait pas pu le prévoir, pensa-t-il entre deux hauts-le-coeur. Il n’aurait vraiment pas pu le savoir à l’avance. Cela ne lui avait jamais fait ça, quand il était monté dans des bateaux, étant petit. Le mal de mer ne s’était jamais fait sentir. Eh bien apparemment, il avait changé. Ou alors les bateaux de son enfance avaient moins tangué, et il ne s’était jamais rendu compte qu’il avait le mal de mer.

En tout cas, son premier jour de travail commençait mal. Lui qui avait cru très bien s’en sortir justement parce qu’il avait eu une expérience avec les bateaux auparavant…C’était assez embêtant, d’avoir le mal de mer, pour un employé fraîchement embauché pour un poste de serveur sur un bateau de croisière. Une croisière qui devait durer plusieurs semaines. Il ne pouvait pas exactement descendre du bateau, à présent qu’on était loin de la terre.

Non, vraiment, ce devait être sa malchance qui avait provoqué ça. Être bloqué sur un bateau pendant des semaines alors qu’on avait le mal de mer, c’était vraiment pas de chance. Surtout qu’il était là pour travailler.

Et vous, avez-vous le mal de mer ? Ou avez-vous déjà travaillé sur un bateau ?

Maïdan (Série lettres 3 : 13/26)

Dans la maison de ses parents, il y avait beaucoup de choses. Des choses empilées, des choses oubliées, des choses pleines de souvenirs. Il se rappelait avoir souvent joué dans la cuisine à côté de la table, tandis que sa mère lui disait et lui répétait qu’il devait faire attention aux coins de la table, qu’il allait se cogner. A cette époque-là, les protections destinées à éviter que les enfants se cognent dans les coins n’existaient pas ou peu. Il avait donc eu de nombreux bleus causés par sa maladresse, ou son incapacité à écouter sa mère.

Dans le séjour, il se souvenait des parties de dames avec son oncle, quand il venait. Ce dernier le laissait parfois gagner pour lui faire plaisir, chose qu’il n’avait appris que récemment. Il s’était cru doué, il ne l’était pas. Les rares fois où il avait gagné n’étaient pas de la chance ou du talent. Cela l’attristait un peu, mais cela n’avait jamais pu ternir les souvenirs liés à ce jeu. Il n’y avait jamais rejoué, mais il se remémorait régulièrement ces parties jouées avec son oncle.

Le jardin, aujourd’hui plein de ronces et d’arbres les uns sur les autres faute de jardinier pour s’en occuper, avait été jadis un endroit cher à son coeur. Il y avait passé beaucoup de temps, jouant dans les herbes, courant jusqu’à s’en épuiser, contemplant le ciel allongé sur la pelouse.

Mais son endroit préféré restait toujours et encore ce que son père appelait le Maïdan, une sorte de place près de la maison où ses parents recevaient des invités. Ils avaient beaucoup d’amis, tous très différents les uns des autres, mais qui parvenaient quand même à s’entendre. Cela le fascinait.

Aujourd’hui, il devait vendre la maison. Devait-il laisser derrière tous ces souvenirs qui valaient plus, beaucoup plus que la somme d’argent qu’allait lui donner le nouveau propriétaire ? Il ne pouvait malheureusement pas la garder. Il n’en avait pas les moyens. Il fallait qu’il emporte ses souvenirs avec lui, et qu’il vende la maison, pour lui permettre d’héberger de nouveaux souvenirs.

Et vous, avez-vous déjà eu à vendre une maison pleine de souvenirs ?

Le message – Histoire interactive

(si les liens ne fonctionnent pas, suivez les numéros)

Photo de Torsten Dettlaff sur Pexels.com
  1. C’est le soir. Vous êtes fatigué(e), et vous n’avez qu’une envie, vous laisser tomber sur le canapé avec quelque chose à manger et votre ordinateur. Vous voulez surfer sur le web, mais d’abord, il vous faut consulter vos messages. Vous vous installez donc confortablement sur votre canapé, ordinateur à la main. Vous ouvrez votre messagerie. Tiens, il y en a un d’un expéditeur que vous ne connaissez pas qui vous dit que vous avez gagné un voyage à l’île Maurice ! C’est parfait ! Vous cherchiez justement une destination pour les vacances. Et si en plus c’est gratuit…

Que faites vous :

Vous ouvrez le message. (allez au 2)

Vous ne l’ouvrez pas. (allez au 3)

Photo de Oleg Magni sur Pexels.com

3.2) Votre ami s’installe devant votre ordinateur, observe le message sans l’ouvrir, et tout à coup, il clique dessus en déclarant qu’il s’agit d’un mail normal, que vous pouvez l’ouvrir. Aussitôt, de multiples fenêtres pop-up s’ouvrent en simultané. Visiblement, votre ami avait tort. Oups !

Que faites vous :

Vous débranchez l’ordinateur (allez au 4)

Vous essayez d’activer l’antivirus (allez au 5)

Photo de Tatiana Syrikova sur Pexels.com

2) Vous l’avez ouvert. Le destinataire n’est pas clair, mais vous voulez votre voyage. 

Votre ordinateur est en train d’être infecté par un virus ! 

Que faites vous :

Vous débranchez l’ordinateur (allez au 4)

Vous essayez d’activer l’antivirus (allez au 6)

Photo de MockupEditor.com sur Pexels.com

4) Perdu ! Il n’y a aucun effet. Le virus efface tous vos fichiers. FIN

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Photo de Markus Spiske sur Pexels.com

3) Vous ne l’avez pas ouvert. Sage décision. On ne sait jamais ce que ce genre de mails alléchants peuvent apporter comme ennuis. Vous aviez déjà vu des alertes signalant des arnaques avec ces mails frauduleux. Vous pensez en avoir un entre les mains. Dans votre messagerie. Peut importe. Que faites vous :

Vous le jetez directement. (allez au 3.1)

Vous voulez le montrer à un ami qui vous a dit s’y connaître en pièges dans les mails. (allez au 3.2)

Photo de Soumil Kumar sur Pexels.com

3.1 ) Bravo ! Vous avez fait le bon choix ! Le message contenait un virus capable d’effacer toutes les données de votre ordinateur. FIN – Retourner au début

Photo de Andrea Piacquadio sur Pexels.com

6) Bravo ! Vous avez fait le bon choix ! Votre antivirus s’active et votre ordinateur est sauvé. FIN – Retourner au début

Photo de Pixabay sur Pexels.com

5) Perdu ! Votre antivirus n’a pas fonctionné. Vos fichiers ont été effacés. FIN

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Photo de Vitezslav Vylicil sur Pexels.com