Authenticity

The work of art was there. Placed right in the middle of the wall. Jealously guarded. Covered with different alarm systems. When visitors came to admire it, they sometimes stayed several hours to contemplate it, to comment on it, to take pictures (without flash, so as not to damage it) or to try to draw it. It was a very beautiful work, which had its place in this museum. It had even more than its place, since it was the centerpiece of the precious collection of the place. It needed a whole team of guards to prevent theft. No one had yet tried, but it was better to be careful. This team of guards had a leader who coordinated their rounds. Surveillance cameras also allowed them to keep an eye on the roof to see what was happening in the area of the work. Night and day, they surveyed the corridors adjacent to the work’s hall. Some of them placed themselves directly in the room to be closer. No, really, this work was certainly the most closely watched in the world. 

The chief of guards made twice as many rounds as the guards under his command. He was directly responsible for the security of the work of art, after all. His duty was to protect it. Well, in reality, the artwork was far too big for a theft to go unnoticed. That’s probably why nobody thought it could ever be stolen. That and the impressive security system seemed to make it impossible. It wasn’t until one day, when the painting was sent to the restoration shop, that it was realized that it was the wrong painting. Someone must have stolen the real one and replaced it with an excellent copy that had been believed to be authentic until then. 

Other English texts

Nouvelle fiction à chapitres sur le thème d’Halloween

Photo de Joonas ku00e4u00e4riu00e4inen sur Pexels.com

« Juste un Halloween de plus » est une histoire comportant 6 chapitres qui se suivent sur le thème d’Halloween (elle ne fait pas peur) . Ils s’échelonneront sur la semaine qui précède Halloween, jusqu’au soir du 31.

Photo de Vital1na sur Pexels.com

Extrait :

« Elle n’aimait pas beaucoup les films d’horreur. Ni Halloween. Mais comme ses amis aimaient ça, elle n’avait pas vraiment le choix. Chaque année, le 31 octobre, sans jamais oublier, ils faisaient une fête d’Halloween à leur manière, c’est à dire en regardant des films d’horreurs. Marguerite, dite Maggie, participait à la soirée pour faire plaisir à ses amis. Mais elle passait en fait le plus clair de son temps à se cacher les yeux derrière un coussin tout en se bouchant les oreilles. Elle savait très bien qu’elle était sujette aux cauchemars inspirés des films d’horreur qu’elle venait de voir, elle en avait déjà fait l’expérience plusieurs fois. […] »

« Tout était silencieux. Astrid alluma une bougie. Les doigts de Marguerite se crispèrent sur le coussin. Astrid prononça quelques mots, puis elle posa une question à « l’esprit ». Tout le monde sursauta quand des coups se firent entendre.[…] »

Photo de Toni Cuenca sur Pexels.com

Une autre fiction à chapitres : En ligne, on perd le fil

Défi 30 jours d’écriture Kea Ring n°23 (2e édition) Mots imposés

(provenant du blog de Madame Kea Ring)

23) Ecrire une histoire avec les mots suivants : Bengale, légendaire, annoncer, caricature, vierge, armure

Essai avec un poème (qui n’a pas grand sens) :

En vacances au Bengale il voulait aller

Mais un rhume légendaire il a attrapé

Le médecin ne savait comment l’annoncer

Le voyageur frustré acheta une caricature

De l’endroit pour oublier sa « déconfiture »

Il se saisit d’un cahier vierge

Pour écrire et construire son armure.

Essai avec un texte :

Il regarda par la fenêtre. Il pleuvait. Comme c’était original. Il pleuvait comme tous les autres jours. Il n’allait pas pouvoir aller se promener. Vraiment dommage. Il vit son parapluie du coin de l’oeil, mais son regard se posa finalement sur sa télévision. Oui, pourquoi s’embêter à sortir sous une pluie battante qui aurait sans doute trempé ses bas de pantalon en quelques secondes, alors qu’il pouvait tout simplement rester là à regarder la télévision ?

Il ne pourrait certainement pas partir en vacances au Bengale cette année, il fallait qu’il se contente du mauvais temps qu’il avait dans sa ville. Dommage, mais au moins il allait pouvoir rattraper le retard qu’il avait sur les séries du moment. Une série légendaire qu’il n’avait pas pu regarder racontait la vie de policiers aux Etats Unis. Il avait été choqué quand il avait entendu dire que ladite série n’aurait pas de suite. Pour l’annoncer, le réalisateur avait utilisé les réseaux sociaux.

Il mit une série qui lui plaisait bien et qui allait bien avec la pluie au dehors. Il la regarda pendant environ une heure avant de se rendre compte du problème. Le personnage principal était en train de prendre une feuille vierge pour y consigner les détails de son enquête dans une armoire située à côté d’une armure, quand il l’entendit. Le bruit d’eau.

Il se figea. Puis il se leva d’un bond, courant vers son bureau. Il avait laissé la fenêtre ouverte ! Celle sur le toit ! Tout était trempé dans la pièce. A ce moment-là, son visage devait ressembler à une caricature. Il était trop énervé pour trouver cela amusant. Pourtant, si cela s’était passé dans une série, il aurait bien ri.

La page du défi

Les autres défis

Le destin, ce puzzle

Défi 30 jours d’écriture Kea Ring n°22 (2e édition) Ecrire la suite de la dernière phrase d’un livre

(provenant du blog de Madame Kea Ring)

22) Ecrire la suite de la dernière phrase du dernier livre que vous avez lu (Harry Potter Tome 3)

L’été s’annonçait bien meilleur que celui de l’année dernière ! Elle allait pouvoir aller où elle voulait, grâce à son permis de conduire flambant neuf qu’elle venait d’obtenir après bien trop de tentatives ratées à son goût. Tout ça pour ensuite se retrouver à conduire au milieu de personnes qui avaient peut-être leur permis, mais qui n’arrivaient pas à respecter les règles les plus simples et logiques. Elle se réjouissait donc de ne pas avoir à se faire transporter partout, mais elle redoutait les heures à conduire près de véritables fous du volant. Tous ne l’étaient pas, mais il suffisait d’une seule personne pour créer une situation compliquée. Elle n’avait pas encore vu toutes les situations possibles, elle s’en rendait compte chaque fois qu’elle conduisait. Il lui faudrait des années pour avoir tout vu, et encore.

Cette année, elle allait pouvoir aller où bon lui semblait. Et c’était beau, d’avoir cette liberté. Mais à cause de la pandémie, elle ne savait pas vraiment où aller. Où qu’elle aille, il lui faudrait porter un masque. Et s’inquiéter de la distanciation et des gestes barrière. Cette pensée avait tendance à freiner un peu son entrain. Elle ne sortait plus que par nécessité, en ce moment. Après tout, pourquoi irait-elle s’embêter à se déplacer (chose qui n’était, même avec une voiture pas aussi simple qu’avant) ? Tout compte fait, elle pouvait rester à la maison. Et peut-être que le fait qu’elle puisse se rendre où elle voulait suffirait à la satisfaire…Jusqu’à ce qu’elle se sente plus tranquille en sortant, si ce jour arrivait un jour.

La page du défi

Les autres défis

Le destin, ce puzzle

En ligne, on perd le fil ch8

Quand la classe était « entrée » dans la « salle » ce matin là, le prof avait annoncé qu’il y avait une nouvelle règle : ils devaient couper leurs caméras. C’était un essai, et les caméras resteraient coupées si tout se passait bien. Donc cela dépendrait de leur comportement. La plupart des élèves étaient contents de pouvoir couper la caméra. Ils devaient penser pouvoir faire ce qu’ils voulaient. C’était vrai qu’avec à la fois la caméra et le micro coupé, c’était un peu comme si l’appel vidéo n’en était pas un. Le prof s’en rendait compte, à présent. Mais il ne voulait pas risquer que d’autres petits plaisantins mettent leurs chats à leur place. Comme c’était difficile de faire des cours en ligne !

Sans la caméra, il était assez difficile de savoir d’où venait tel ou tel bruit. Comme ce bruit incessant de chips, par exemple. L’un des élèves avait ouvert un paquet de chips en profitant du fait que le prof ne les voyait pas. Il ou elle était en train de les manger, et le prof était bien incapable de dire de qui il s’agissait. Bizarrement, plusieurs élèves avaient leurs micros allumés. Étaient-ils plusieurs à manger des chips ? Décidément, rien n’allait plus !

Le dernier incident du cours fut un élève qui laissa son micro allumé, et qui , oubliant que le prof pouvait l’entendre, se mit à critiquer ce dernier. Le prof lui dit alors qu’il l’entendait très bien, et qu’il avait identifié la voix. Quand il le retrouverait en cours présentiels, il s’en souviendrait. Il y eut un petit cri de surprise, puis le micro de l’élève fut coupé.

Premier chapitre

Défi 30 jours d’écriture Kea Ring n°21 (2e édition) Texte sur un papier

(provenant du blog de Madame Kea Ring)

21) Griffonner un texte sur papier  

Voilà la version papier, je vais recopier en dessous (juste au cas où…)

Confusion

Il avait perdu quelque chose dans sa voiture. Il était certain que quelque chose manquait, et pourtant, il ne se rappelait pas quoi. Et il n’était même pas certain de l’avoir perdu dans sa voiture. Pourtant, il cherchait. Il cherchait depuis déjà deux heures, sans avoir rien trouvé. Difficile de trouver quelque chose quand on ne savait pas ce que l’on cherchait exactement !

Il finit par se rappeler : il avait perdu ses clefs de maison…Il se remit à chercher : rien sous les tapis, ni devant, ni derrière. Rien sur les sièges, ni en dessous. Il regarda aussi dans son sac, car les endroits les plus évidents ne devaient pas être écartés. C’était même sûrement là qu’il allait les trouver… Non. Encore pas là.

Il finit par voir ses clefs : elles l’attendaient bien sagement dans la serrure…

La page du défi

Les autres défis

Le destin, ce puzzle

Défi 30 jours d’écriture Kea Ring n°20 (2e édition) Lipogramme

(provenant du blog de Madame Kea Ring)

20) Ecrire un texte où il n’y a pas de O (lipogramme)

Elle était assise sur une des chaises de sa cuisine. Elle regardait par la fenêtre. Il ne se passait quasiment rien, en principe. Mais elle aimait quand même regarder afin de s’assurer qu’elle n’allait pas manquer un évènement intéressant. Elle devait tenir cela de sa mère qui aimait regarder les passants marcher dans la rue, les magasins s’éveiller, la ville vivre sa vie. Sa mère en avait passé, des heures à admirer les fleurs qui grandissaient, baignées de lumière et « abreuvées » par la pluie.

Elle était là, devant sa fenêtre, à se demander ce que ces gens qui passaient dans la rue pensaient. Elle essayait de leur imaginer des vies. Celui-là, par exemple, avec le pardessus bleu, il devait être en train de rentrer chez lui après ses heures de travail. Sa famille l’attendait sûrement. Il était certainement en train de réfléchir à ce qu’ils allaient manger quand il rentrerait. La petite fille qui marchait en sautillant, elle avait déjà effacé de sa tête les mathématiques apprises en classe. Elle pensait à ses figurines de fées qu’elle avait laissées le matin même dans sa chambre. Elle s’amuserait avec elles dès qu’elle rentrerait.

Et celui qui rasait les murs, ce n’était peut-être pas un bandit. Il avait le regard fuyant, mais il n’était sûrement pas recherché. Il regardait les sacs des passants avec un intérêt certain, mais il n’était pas ce qu’il semblait être, c’était sûr. Celle qui essayait de rattraper un chapeau qui s’était échappé, elle avait sûrement eu une mauvaise matinée. Elle faisait une tête d’enterrement. Elle avait une aura assez mauvaise. Les autres passants devaient le sentir, car ils ne la regardaient pas.

Elle se leva de sa chaise, satisfaite. Elle avait créé des vies intéressantes à ces passants.

La page du défi

Les autres défis

Le destin, ce puzzle

Défi 30 jours d’écriture Kea Ring n°19 (2e édition) Décrire des personnages

(provenant du blog de Madame Kea Ring)

19) Décrire trois personnages, deux complètement éloignés de moi et un qui me ressemble sans préciser qui est qui

C’était l’après-midi, il faisait un temps maussade. Sur cette place, beaucoup de personnes allaient et venaient. Mais trois personnes en particulier allaient devenir les protagonistes de cette histoire. Chacun des passants faisaient partie de leur propre histoire, mais ces trois personnes allaient bientôt faire partie de la même histoire.

Tout d’abord, Domitille, une grande femme brune montée sur talons qui n’avait de cesse de regarder sa montre comme le lapin d’Alice l’aurait fait s’il avait été là. Domicile était une belle femme, elle avait un bon travail, un petit ami, mais elle n’était pas heureuse dans la vie. Elle ne savait pas bien pourquoi, et donc elle avait déjà fait le tour des psys de la ville pour chercher à savoir ce qui n’allait pas chez elle. D’ailleurs, elle tenait la carte d’un énième docteur chez qui elle allait aller en dernier recours. (elle disait toujours cela pour ensuite en rappeler un autre, et la série continuait. C’était toujours comme ça) Elle passa une main pour remettre en place des cheveux déjà impeccablement coiffés, puis elle regarda autour d’elle. Toujours pas de petit ami. Mais où était-il passé ? Il avait dit qu’il viendrait la retrouver ici il y a déjà vingt minutes ? Allait-elle devoir rentrer à pieds ou bien prendre le bus ? Elle fouilla dans son sac et en tira des profondeurs un portable à paillette. Elle l’ouvrit. Il était toujours allumé, cela allait plus vite quand elle devait appeler son petit ami. Il était d’ailleurs le numéro le plus appelé sur sa liste d’appels. Elle l’appela, mais personne ne répondit. Elle se leva de son banc, énervée. Elle ne vit pas la jeune femme qui arrivait à sa hauteur, les yeux sur son portable. Elles se percutèrent assez violemment.

Cette jeune femme, c’était Morgane. Elle n’était pas très grande, et elle aurait aimé l’être. Mais elle ne pouvait pas changer ce que la nature lui avait donné, en tout cas pas dans ce domaine, à moins de mettre des talons aiguille. D’ailleurs…Elle finit par terre avant même qu’elle puisse comprendre ce qu’il venait de lui arriver. Un peu sonnée, elle se releva, aidant la femme qui venait littéralement de lui tomber dessus à faire de même. Elle était bien plus grande que Morgane, et elle portait de très hauts talons, si hauts qu’on pouvait se demander comment elle pouvait tenir dessus. Est-ce qu’elle tombait, parfois ? Morgane revint à la réalité quand la femme agita une main impatiente devant son visage. Elle avait pour mauvaise habitude de se perdre dans ses pensées. C’était souvent un avantage quand elle imaginait des histoires, mais c’était souvent un problème quand elle devait vraiment interagir avec des personnes, comme dans la situation actuelle. Elle aimait beaucoup écrire, et elle aimait aussi beaucoup retenir les prénoms qui sortaient de l’ordinaire pour les placer dans ses histoires. Donc, quand Domitille eut fini de vociférer parce qu’elle lui était rentrée dedans, Morgane fut ravie d’apprendre qu’elle avait un prénom intéressant. Ce n’était sans doute pas la meilleure pensée à avoir dans ce genre de situation, mais bon. Une troisième passante s’arrêta pour leur demander si tout allait bien.

Cette personne, c’était Julia. Elle aussi aimait écrire, et elle aimait aller au devant des gens pour leur parler et obtenir ainsi des idées de roman. Elle passait par là, et elle avait vu Domitille hurler sur Morgane. Elle n’avait donc pas hésité à s’approcher pour offrir son aide. Elle était déjà en retard pour son rendez-vous chez le docteur, et cette pensée la faisait stresser, mais elle n’avait pas pu résister, elle s’était arrêtée. Elle le regretterait plus tard. Mais elle ne pouvait pas rester trop longtemps à discuter, car elle devait appeler sa mère pour lui raconter ce qu’elle avait vu au journal télévisé de la veille, cela pourrait sûrement l’intéresser. Elle voulait aussi aller se faire vernir les ongles au salon un peu plus loin. Aurait-elle le temps de faire tout ça et de rester voir ce qu’il se passait ? Elle se présenta, et les deux autres femmes se tournèrent vers elle, étonnées qu’une parfaite inconnue soit venue les interrompre. La grande en talons avait l’air plus calme, à présent. Julia s’assit sur le banc, tapotant la place à côté d’elle et leur disant de raconter leurs problèmes, qu’elle avait du temps devant elle, puisqu’elle n’était pas allée chez le docteur. Domitille se laissa tomber en soupirant. On aurait dit qu’elle était en train de se dégonfler. Julia remarqua alors son tatouage sur l’avant bras gauche : une fleur. Morgane hésitait un peu à s’assoir sur ce banc et à parler avec des inconnues, en plus avec celle qui venait de lui hurler dessus alors que la moitié de la faute lui appartenait. Elle remarqua aussi le tatouage, se demandant si cela faisait mal, et aussi quel motif elle choisirait si l’envie lui prenait un jour de s’en faire faire un. Un dauphin ? Non, sans doute quelque chose de plus discret. Domitille regarda à nouveau sa montre. Il ne viendrait sans doute pas maintenant, tant pis pour le psy. Elle raconta à Julia ses problèmes. Morgane finit par s’assoir à côté d’elles sans rien dire. Elle écouta. Ce fut le début de leur amitié.

La page du défi

Les autres défis

Le destin, ce puzzle

En ligne, on perd le fil ch7

Tout le monde parlait en même temps. Dans un cours normal, cela aurait fait du bruit, certes, mais vraiment pas autant que le brouhaha que cela faisait à ce moment là. Le prof semblait être entré en transe. Ou peut-être était-il en état de choc ? C’était possible, il avait l’air un peu dépassé par les événements. Il avait bien essayé de les faire taire, mais sans succès. Visiblement, son autorité s’était envolée, dans ce monde virtuel. Il n’avait que très peu de moyens pour les obliger à se taire. Il ne pouvait pas leur donner des lignes à copier car il savait pertinemment que personne ne le ferait.

Le bruit céda soudain la place au silence quand un son de trompette fit sursauter tout le monde. On ne sut jamais qui avait fait ça, mais le prof put enfin commencer le cours, alors il ne fit aucune remarque. Il commença à parler du sujet du jour. Au début, tout était silencieux. Mais tout à coup, il se rendit compte que plusieurs élèves avaient la tête penchée en avant, ou bien l’avaient appuyée contre leur main. Il interrompit soudain son cours pour leur demander de ranger leurs portables, car visiblement, ils ne l’écoutaient pas. Quand il eut l’impression qu’on l’écoutait à nouveau, il reprit.

Mais au moment où il posait une question à un élève, et au moment où ce dernier réactivait son micro, la classe entière entendit la mère de l’élève en question lui hurler de « ramener ses fesses et de venir à table ». Tout le monde se mit à rire. Le silence fut anéanti. Le prof maudit la mère de cet élève qui avait bouleversé le peu d’ordre qui avait été obtenu.

Il reprit une nouvelle fois son cours, et il fut arrêté une nouvelle fois. Non pas par une mère qui criait, mais cette fois-ci par ce qu’il venait de voir à la place d’un de ses élèves. En balayant la classe ( les petits carrés contentant chacun un habitant) , il vit soudain quelque chose qui le fit sursauter. Car l’habitant de ce petit carré avait changé. Il avait deux oreilles, des moustaches et quatre pattes. Et il regardait fixement l’écran. A moins qu’il ne dorme avec les yeux ouverts? En tout cas, ce n’était pas un élève de la classe. C’était un chat. Un chat au regard perçant qui était assis à la place de l’élève, se léchant l’arrière-train face à la caméra. Le prof se demanda si il était trop tard pour changer de métier….

Chapitre 8

Premier chapitre

DDLA #2 « Lettre d’amour »

(venant du blog de Pandora Black)

DDLA

C’est un peu farfelu, et je ne sais même pas si ça a du sens, finalement.

Lettre à la créativité :

Je voudrais faire une lettre à la créativité. Ce n’est pas une personne, ce n’est pas un objet, mais bon. J’adore le fait que la créativité existe. Et je me demande si le monde serait tout à fait pareil sans elle. Mais c’est un avis subjectif. Je trouve que la créativité est, pour certaines personnes, très importante. J’ai eu, à plusieurs reprises, l’occasion de me rendre compte que la créativité en général fait partie intégrante de ma vie.

J’ai toujours écrit, du moins aussi loin que je me souvienne, j’ai toujours inventé des histoires. Avant que je sache écrire ou avant que j’aie l’idée de consigner par écrit mes récits, je les créais avec mes jouets, c’étaient plus des histoires éphémères. Mais des histoires qui ont quand même vécu. Et qui me manquent un peu à présent. Je n’ai plus vraiment cette spontanéité du début. J’espère la retrouver un jour. En tout cas, merci la créativité pour m’avoir aidé à inventer toutes ces histoires.

Un autre exemple de créativité : le dessin inspiré par cette créativité. Je n’ai jamais vraiment su dessiner. Mais j’aimais bien jouer avec les couleurs. J’ai eu une prof d’art plastiques qui, pendant tout le collège ou presque, nous a fait apprendre des définitions et faire des projets pour lesquels je ne me passionnais absolument pas. Heureusement, la dernière année, j’ai changé de prof, et elle nous a fait plus dessiner, ce qui est quand même pour moi le but d’un cours d’art plastique…Et ça a changé mon point de vue (légèrement) sur le dessin. Je dessine toujours très mal, mais j’ai découvert des logiciels qui me permettent d’utiliser ma créativité, et que cela ressemble à quelque chose. Donc pour ce point-là aussi, je voudrais remercier la créativité.

J’ai essayé beaucoup de choses, étant petite, et j’ai toujours envie de les faire maintenant. Faire de petits films, par exemple. J’avais trouvé un logiciel de montage, et j’en ai monté, des vidéos avec mes jouets. J’ai encore envie d’essayer ça, et de le faire un peu mieux qu’avant, peut-être. C’est une autre façon de faire vivre les histoires, non ? Tous les moyens sont bons.

Je pourrais lister encore beaucoup de choses que la créativité m’inspire, comme par exemple d’essayer de faire des flipbooks, ou encore d’écrire des pièces de théâtre, de faire des bandes dessinées. Et grâce à des logiciels, certaines choses où il est nécessaire de savoir dessiner seront peut-être possible ? Ce que je voulais dire dans cette lettre, c’est que la créativité, que ce soit quand j’écris, quand je dessine, quand je crée un petit film, c’est tout. Je ne pense pas pouvoir vraiment exister sans elle. Donc je le dis haut et fort : j’aime la créativité et je ne pourrais jamais m’en passer. Faire des choses créatives, c’est ma vie. Je ne peux pas faire autrement.

Les autres défis

Le destin, ce puzzle